DEUXIÈME COUPLET
Dans ce temps-là, sans résistance , Vous meiaisiiiez prendre un baiser. . .
AUGUSTINE
Monsieur , vous vous moquez , je pense . . .
J'ai toujours su vous refuser. . .
Oui, je savais vous refuser.
Jamais par vous , on peut m'en croire ,
Un baiser ne me fut ravi.
VALBERT
Ah! ma chère , je vois qu'ici , Je dois aider votre mémoire
( // Fembrasse. )
AUGUSTINE
Il faut bien sauver mon mari. . .
Oui , c'est pour sauver mon mari !
VALBERT
J'entends quelqu'au.
ATTGrSTINB.
Dieu ! si l'on nous surprenait. . . Ah ! Monsieur , sortez , je vous en conjure.
VALBERT
Sortir , mais on va me rencontrer. Je crois qn'il est plus prudent de me cacher.
{ Il va à la porte de la salle à manger, et la troui>ant fermée, il se jette dans la chambre à coucher. )
AUGUSTINE
TâcJioos lie nous remettre an peu, je suis si trouble'e... Ah! c'est ma mère!