SCENE V
GERMAINE, JACQUES, GOURD. Germaine se tient à distance de Jacques.
JACQUES
Est-ce que tu me pardonnes?
GERMAINE
Jacques, cela m'a fait tant de mal que tu aies pu penser cette chose affreuse de ta Germaine!
JACQUES
Ce n'est pas moi qui ai douté de toi. C^est un malheureux malade dont on abusait l'inertie et la fièvre. La foi en toi m'est revenue avec la liberté et la santé.
(Il fait vers elle un mouvement qu'elle arrête.)
GERMAINE
Ne t'accuse pas. Ne m'explique rien.
(Elle s'avance doucement vers lui. Silence. Gourd sort, en souriant, par la bibliothèque, sans que Germaine et Jacques prêtent aucune attention à sa sortie.)