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Cadet de :Gassicourt.... 70 cas 1 décès 13 % Combo Met .r 250 'casr.5-décès 8 : Z Comby et -Granchet.... 356 cas 18 décès 3 7
‘ Larozière, en 1911, dans une thèse « sur la bénignité de la pneumonie chez l'enfant », Maillet, en 1912, insistent à nouveau sur le caractère bénin de l'affection. Quelques auteurs Weill, Comby, affirment qu'elle serait grave avant un an, la mort serait rare dans la 2° année.
Pironneau, dans un article paru dans la clinique infantile de Février 1913, considère la pneumonie comme extrêmement grave dans le jeune âge.
Nous venons de décrire la forme typique de la pnéumonie, mais suivant son évolution, elle peut présenter certains caractères: il existe. des formes à durée abrégée, C'est dans ce cadre que prend place une forme bien décrite et mise en relief par D’Espine et Picot: nous voulons parler de « la forme rudimentaire. »
.Dans un article de Paris Médical, février 1942, ils distinguent dans cette forme deux types fébriles, le type continu, et le type rémittent.
Ce qui distingue la forme rudimentaire de la forme lobaire, c'est comme le disent les auteurs euxmêmes « la prédominance des symptômes généraux et l'état fruste des symptômes locaux ». C’est enfin son extrême bénignité.
Il est: des formes à évolution prolongée. Nous adopterons ici la classification de Jacquard dans sa thèse « contribution à l’étude des pneumonies prolongées chez lenfant, Paris 1912. » Il en distingue » formes :
no
0 \ 1b& garniol CAC ° 1° pneumonies serpigineuses
2° ee doubles successives :
a —— à rechutes ;
4° — à forme {yphoïde ;
p° ne aboutissant à la bacillose.
= Nous n'insisterons pas sur les formes cliniques décrites dans tous les traités classiques « forme cérébrale, forme cérébrale éclamptique, forme méningée », ni sur les complications « pleurésies, péri- ‘ cardites, olites, etc.
Le diagnostic différentiel de la pneumonie va nous retenir quelques instants.
La pneumonie peut être confondue avec l’intoxication digestive aiguë; une enquête sérieuse et l’évolution de la maladie léveront bientôt les doutes. La grippe, les maladies éruptives, la fièvre typhoïde, la méningite prêtent, dès les premiers jours, à confusion. L'examen’ de la gorge, le séro-diagnostic, la ponction lombaire seront d'un puissant secours,
Il faut toujours se souvenir de ce que Lesage a appelé « la fièvre de déséquilibre » qui tient à l’application d'un nouveau régime chez l'enfant.
Le point appendieulaire doit toujours nous faire envisager l’appendicite concomitante de Finfection pheumonique chez lPenfant. Daussy, dans sa thèse « rapport de lappendicite-et de la pneumonie » parue en 1918, insiste sur cette coexistence fréquente. L'appendicite est difficile à reconnaître chez les tout jeunes enfants « voir l'article de Veau à la Société de Pédiatrie, janvier 1914. »
Quand les symptômes pulmonaires sont constifués, le diagnostic est à faire avec la broncho-pneu-