‹ La poésie de Jean AicardChapitre 11 sur 112 · LES APAISEMENTS · texte numérisé non relu

LES APAISEMENTS

A MA SŒUR Madame J,-L.

Je pleurais ; tu me fis sourire ;

En te voyant, je crus au Bien.

De ton cœur fort mon cœur s'inspire,

Et mon livre est aussi le tien !

(T>éàic&zt d.ts Jeunes croyances).

A leur conviction dangereuse fidèles,

Et prêts à tout souffrir pour leur rêve idéal.

Les inspirés du Beau, les indignés du Mal,

Tant qu'ils n'ont pas vaincu ne sont que des rebelles.

(Épigraphe des Rébellions,)

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