QUATUORS DE MENDELSSOHN POUR DEUX VIOLONS. ALTO ET VIOLONCELLE
* N°1 (œuvre 19). — A{legro précédé d'une /ntroduction adagio. 4 temps. En #? b. Langage d'un cœur attristé, inquiet, blessé, qui tour à tour supplie, menace et finit par laisser éclater sa passion en même temps que son désespoir.
Canzonetta allegretto. Espèce de Scherzo. 2/4. En sol mineur. Grâce et coquetterie.
Andante espressivo. 3/4. En si b. Tristesse, souffrances d’un cœur incompris.
Finale molto allegro e vivace. 19/8, En mx pb. Accent agité. Regrets, reproches, désespoir.
N° 2 (œuvre 13). — Un thème aü piano, avec les paroles suivantes, parait avoir fourni à l’auteur le sujet de ce quatuor :
Loin de moi, loin de moi; Puis-je croire que l'absence ne m'a point ravi ta foi.
Que l'amour et l'espérance vivent dans ton cœur, Loin de moi, loin de moi ?
Ma souffrance cruelle cessera si tu m'es fidèle, Loin de moi.
Adagio 3/4, en la, suivi d’un Allegro en 4 temps, même ton. Accent dramatique, doux et passionné (Baïllot).
Adagio non lento. Cantabile, 3/4, en fa, avec intercalation de 4 mesures en 4 temps. Accent dramatique, noble et passionné (Baillot).
Intermezzo allegretto con moto 2/4, en la mineur, avec intercalation d'un AZlegro di molto en la majeur. Grâce enfantine.
Presto, 4 temps, en la mineur, ramenant par un récitatif en 4 temps au motif de l’ Adagio précédent. Accent passionné, dramatique.
* No 3 (œuvre 44). — Molto allegro vivace. 4 temps, En ré. Accent énergique.
Menuetto poco allegretto, 3/4. * En ré. Gracieux badinage. Trio en st mineur. Accent mystérieux. Andante espressivo con moto. 2/4. En si mineur. Amour passionné.
Presto con brio. 12/8, En ré. Agité, passionné,
* N° 4 (même œuvre). — A/{legro assai appassionato. 4 temps. En #2 mineur. Accent suppliant. Langage d’un cœur aimant et passionné.
Scherzo allegro di molto. 3/4. En mi. Léger et gracieux.
Andante. 4 temps. En so/. Doux et affectueux.
Presto. Accent agité et suppliant.
N° 5 (même œuvre). — Allegro vivace. 4 temps. En mt bp. Dramatique; accents d’un cœur incompris ou délaissé; gémissements, plaintes, imprécations.
Scherzo assai legqtero e vivace. 6/8. En ut mineur. Agitation et tristesse.
Adagio non troppo. 3/4. En la b. Accent religieux.
Allegro con fuoco. 4 temps. En mx? b. Accent agité et passionné; haine et malédictions.
N° 6 (œuvre 80; n° 8 de ses œuvres posthumes). — Allegro vivace assai. 2 temps. En fa mineur. Agité et passionné (un peu symphonique.)
Allegro assai. 3/4. En fa mineur. Grâce et tristesse,
Adagio. 2/4. En la. Religieux.
Finale. 2/4. En fa mineur. Agitation et tristesse.
N° 7 (œuvre 81; n°9 de ses œuvres posthumes). — Andante sostenuto varié. 2/4. En mi. Gra-
CIEUX, Scherzo allegro. 6/8. En la mineur. Légèreté, grâce.
Caprice andante con moto 12/8, en mi mineur, passionné ; passant par un point d'orgue sur la sep-
tième diminuée, à un Allegro fugato assai vivace, en 4 temps, même ton, d'un accent énergique.
Fugue. 4 temps. En mt pb. Accent majestueux.
QUINTETTES DE MENDELSSOHN POUR DEUX VIOLONS ; DEUX ALTOS ET VIOLONCELLE.
N° 1 (œuvre 18). — Allegro con moto. 3/4. En (la. Affectueux, passionné.
Intermezzo. Andante sostenuto. 3/4. En fa. Doux et affectueux.
Scherzo allegro di molto. 2/4. En ré mineur. Léger et gracieux.
Allegro vivace. 2/4. En la. Même accent.
N° 2 (œuvre 87). — Allegro vivace. 4 temps. En st bp. Résolu.
Andante scherzando. 6/8. En sol mineur. Gracieux. Adagio e lento 2/4, en ré mineur, avec terminaison en ré majeur. Accent affectueux et passionné.
Allegro mollo vivace. 4 temps. En st p. Énergie.
OTTETTO DE MENDELSSOHN POUR QUATRE VIOLONS, DEUX ALTOS ET DEUX VIOLONCELLES,
(OŒEuvre 20.)— À l/egro con fuoco. 4 temps. En mt b. Majestueux, grandiose, sublime, Accent passionné opposé à l'accent suppliant. Idée simple et calme opposée à la vigueur et à l'énergie.
Andante. 6/8. En ut mineur, Accent plaintif, affectueux et triste,
Lie) CS
Scherzo. 2/4. En sol mineur. Gracieux et léger.
Presto (fugue à 3 sujets). Accent énergique, enthousiastique, sublime. Le sujet du Scherzo se trouve rappelé au milieu de ce morceau et contribue encore à en augmenter l'effet par le contraste d'une phrase gracieuse, dite pianissimo, avec l'ampleur et la vigueur de la fugue.