‹ La poésie de la RenaissanceChapitre 96 sur 215 · Horace qui, lui-même, déclare avoir · texte numérisé non relu

Horace qui, lui-même, déclare avoir

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introduit eu Italie la poésie lyrique des t,=.„|,-^„„,. „„,. „.n,.„„. ;f„K„„„„ ,, Orccs :

Eolieuue aux rytLimes italiques. »

Je n'ay que trop d'honneur; certes je voudrois cstre

Sans bruit et sans secours, comme un pasieur champeslre,

Ou comme un lal:)Oureur qui de bœufs accouplez

Repoitrit ses «ïuercls pour y semer les blez.

Ccluy n'est pas heureux qu'on monstre par la rue.

Que le peuple cofrnoist, que le peuple salue;

Mais heureux est celuy que la gloire n'époint.

Qui ne cognoist personne et qu'on ne cognoit point....

(Discours, Response aux injures et calomnies de je ne sçay quels préclicantereaux et miiiistreaux de Genève.)

Aux Protestants.

Ah ! que vous estes loing de nos premiers docteurs, Qui sans craindre la mort ny les persécuteurs, De leur bon gré s'otrroient aux plus cruels supplices, Sans envoyer pour eux je ne sçay quels novices!

Que vit^ tant à Genève un Calvin desja vieux. Qu'il ne se fait- en France un martyr glorieux. Souffrant pour sa parole.^ 0 âmes peu hardies! Vous ressemblez à ceux qui font les tragédies. Lesquels sans les jouer demeurent tous craintifs, Et en donnent la charge aux nouveaux apprentifs. Pour n'estre point mocquez ni sifllez. si l'issue De la fable'* n'est pas du peuple bien reccue

Le peuple qui vous suit est tout empoisonné; Il a tant le cerveau de sectes estonné, Que toute la rhubarbe et toute l'anlicyre '' Ne luy sçauroient guarir sa fiebvre qui empire; Car tant s'en faut, helas ! qu'on la puisse guarir. Que son mal le contente, et luy plaist d'en mourir.

Il faut, ce dites-vous, que ce peuple fidelle - Soit guidé par un chef qui prenne sa querelle. Ainsi que Gedcon, qui seul esleu de Dieu, Contre lesMadians mena le peuple Hebrieu.

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