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n et une pique, le tommeil et il sommet » mortelle, etc. J iveugle de unissant;
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imen/ la n Li règle ancienne, basée sur la prononciation cienne, tombe parceli la pron<
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Comme preuve de celte remarque le peuple féminise habituellement les mots suivants terminés par une, consonne : Air : Y air est fraîche; centim(e) ; la moustique); sulfat(e) ; légum(e). Il masculinise, au contraire, les mots terminés par une voyelïe comme entrée qu'il écrira souvent entrer: Y entrer de la promenade.
Et c'est ainsi que la pièce de Verlaine rime fort bien.
C'est le chien de Jean de Nivelle (fém.), Qui mord sous l'œil môme du guet (masc.) Le chat de la mère Michel (fém.) ; François les Bas-bleus s'en égaie (masc).
(Romances sans paroles.)
Ici, il y a alternance de rimes, mais pas dans Tordre voulu par le poète: Ainsi les rimes féminines sont la première et la troisième ; la deuxième et la quatrième sont masculines.
Dans la strophe suivante de Lamartine, les vers sont tous rimes fémininement, sans que le poète s'en soit aperçu, ou il eût alors corrigé cette monotonie.
Ainsi quand tu fonds sur mon âme, Enthousiasme, aigle vainqueur, Au bruit de tes ailes de flamme Je frémis d'une sainte horreur ; Je me débats sous ta puissance, Je fuis, je crains quêta présence N'anéantisse un cœur mortel, Comme un feu que la foudre allume, Qui ne s'éteint plus et consume Le bûcher, le temple et l'autel.
(L'Enthousiasme.)
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Plusieurs passages de Rolla peuveol pas* Un modèle d'alternance de rimes féminines etilrneset il faut reconnaître qu'elle produit un délicieux.
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elusivement Tune ou l'autre rime»
effets de douceur et de raonotonii que par la laisse monorime masculine tout féminine. Verlaine, qui fut un un décadent (c'est si vite fait de jeter le but une œuvre quand on ne l'a pas ou qu'oi Verlaine a obtenu ainsi di
Les donneurs de se
Et le
Échangent des propos fades
Sous les ramures chanteuses.
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