‹ La police sous Louis XIVChapitre 25 sur 51 · D’ARGENSON AUX AFFAIRES · texte numérisé non relu

D’ARGENSON AUX AFFAIRES

Ajoutons, d’après Dangeau que, dans l’opinion de d’Argenson, on aurait fait une chose sage et agréable au public en augmentant le nombre des spectacles dans Paris. La liberté de l’industrie appliquée aux théâtres pouvait seule satisfaire à ce vœu ; mais, à une époque où les repas, l’étoffe des boutons, l’ornementation des maisons et des carrosses étaient réglés par arrêts du conseil, la seule pensée d’une liberté si naturelle eût été coupable, et d’,\rgenson eût pour le moins passé pour fou s’il avait proposé au roi d’autoriser les Parisiens à s’amaser où ils voudraient.

* /ottma/, 3 dêcpmbrr 1711.

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