‹ La Polis GrecqueChapitre 5 sur 83 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Le sujet que j’aborde a fait l’objet de travaux très nombreux: cette multiplicité d’efforts suffit à montrer l'intérêt et la difficulté de la question.

Deux documents, l’inscription de Décéliet et la Politeia des Athéniens d’Aristote, sont venus augmenter les moyens et les chances de résoudre le problème.

J'ai essayé d'établir les résultats de cette étude directement sur les textes anciens. Cependant, je n’ai pas omis de confronter mes conclusions avec celles de mes devanciers: jai soigneusement indiqué en note les endroits où leurs ouvrages me sont venus en aide. De même, sur les points où ils ont fait la lumière, j'ai cru inutile de revenir à mon tour, et, tout en leur empruntant leurs conclusions et les grandes lignes de leur argumentation, je me suis borné, pour les développements, à renvoyer aux travaux antérieurs.

Pour les autres indications bibliographiques, on trouvera tout ce qu'on peut désirer dans divers livres, tels que Philippi, Beitrâge zu einer Geschichte des attischen Bürgerrechts, Berlin, 1870; Busolt, Griechische Geschichte, Gotha, I, 2e édit. 1893, 11, 2e édit. 1895 et Griechische Staaisaliertümer, 2e édit. Munich, 1892; Gilbert, Handbuch der griechischen Staatsaltertümer, I, 2e édit. Leipzig, 1893; Hermanns Lehrbuch, I, Staatsaltertümer, 6e édit. par Thumser, Fribourg 1. B., 1892; Schümann, Griechische Altertiümer, nouvelle édition par Lipsius, Berlin, 1897; J. Tôpffer, Aitische Genealogie, Berlin, 1889; von Wilamowitz-Môllendorff, Aristoteles und Athen, Berlin, 1893; G. de Sanctis, Atthis, Rome, 1898.

1 IG, Il et IL, $, 841 b — Ch. Michel, Recueil, 961 = Dittenberger, Sylloge, 430.

4 Observations préliminaires.

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