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due de Richelieu et de Fronsae », assistant en per-
u ssl sonne à la plupart des actes de société où de com- dé mandite passés, à propos de ces petites compagnies, NA devant « les notaires el gardes-nottes du Roy ». dre
Un cas, toutefois, où l'on ne saurait mettre en doute k d'èt qu'une action fut directement exercée, c'est quand { prés fut fondée la compagnie qui devait avoir pour coû objet la colonisation de la Nouvelle France. c'est- ÿ on è-dire du Canada. Car la Déclaration royale rendue pen à celle occasion explique avec détail, dans son ( préambule, qu'avant la constitution de la société, curl Richelieu avait fait © assembler nombre de per- au r sonnes de vertu et de courage, entendües au fait de no la navigation, qui pourroient fournir les dépenses all des embarquemens nécessaires pour mettre à chef l'ars une si haute el si sainte entreprise ». L
Ce serait, fure injure à la perspicacité de nos dan lecteurs que dinsister sur tout ce qu'il v avait de sité profonde habileté dans celte intervention de Ri- on chelieu, derrière Tequel, à moins d'être aveugle, il qui élit impossible de ne pas voir la personne de cali Louis AH. con
On ne peut mettre en doute qu'une manœuvre de mai ce genre devait naturellement avoir comme double de conséquence : de démontrer d'abord à tous les capi- jun Lalistes que Les entreprises de colonisation étaient (
LOUIS XIIL AUTIRA LES CAPITAUX PRIVES üf
CR assurées des bonnes grâces de lt cour, puis surtout se de forcer Ja main aux gens avant de Fargent, qui it avaient intérêt à plaire au roi, Le meilleur (émoionage que ce dernier résultat ne manqua Jamais ute d'être atteint, se trouve dans le fait constant de la und présence, parmi les actionnaires de nimporte quelle our compagnie, d'une certaine quantité de hauts foncsl- Honnaires, dont là nomination ou l'avancement délue pendait de la bonne volonté du roi.
ON Quoi qu'il en soit, 1 est aisé de concevoir que la lé, cerütude de faire par là quelque chose d’'agréable Li au roi, aurait jainais suffi pour déterminer un assez de crand nombre de personnes à porter leurs capitaux nr au guichet des compagnies et à leur procurer tout hef l'argent dont elles pouvaient avoir besoin,
Louis AH et Richelieu Favaient bien senti, Aussi, os dans cette considération, avatentais compris Fa nécesde sité d'y ajouter Fappàt de privilèges d'un eertain ii- ecnre, priviléges Qu'ils avaient cru bon d'accorder à
il quiconque ferait des placements dans les sociétés de
de colonisation, Or, comme nos lecteurs vont Sen convaincre, ces privilèges élaient tous conçus de
de manière à attirer dans ces entreprises des bailleurs
le de fonds qui autrement nv seraient probablement
ne jumais venus d'eux-mêmes,
Hal
On en jugera par quelques exemples. Ainsi. les