AVANT-PROPOS IX
leurs auteurs ont pu obéir, sans préalablement se tracer pour devoir de peser toutes les circonstances qui ont plus ou moins directement dominé la volonté ou la conduite des hommes, quelque talent que l'on y mette ou quelques prétentions que l'on ait, on a beau dire, on ne peut faire qu'une œuvre de simpliste; par le motif qu'en procédant de la sorte, on est fatalement entrainé à sacrifier sans le vouloir et sans s’en douter, à des idées a priori, à des préventions d'ordre plus où moins subjectif, à des sentiments personnels plus où moins absolus, loutes choses qui, on le sait, empêchent de prononcer selon la justice et en toute impartialité.
En politique, notamment à des époques critiques semblables à celle qui s'est déroulée en France de 1388 à 180%, il nous parait en effet de toute impossibilité de pouvoir arriver à des jugements équitables, et nous entendons par là des jugements que l'avenir et tous les hommes de bon sens puissent ratifier, si l'on ne prend pas constamment pour point de départ trois éléments principaux d'appréciation. D'abord les entrainements ambiants, qui font souvent perdre leur sang-froid aux esprits les plus calmes et aux plus pondérés; en second lieu les dangers auxquels auraient été exposés les gens en scène, s'ils eussent eu le dessous dans la lutte; et enfin, ce qu'il serait
RER dre —
re
pr nqepetn E
En em
mr DES à