‹ La politique coloniale sous l'ancien régime [microforme]Chapitre 7 sur 126 · X AVANT -PROPOS · texte numérisé non relu

X AVANT -PROPOS

également advenu, en cas de défaite, des doctrines que ces mêmes gens s'étaient donné pour mission de réaliser, Un écrivain, commettant Ja faute de ne pas faire avant tout entrer ces considérations en ligne de compte, serait menacé, à notre sens, de se tromper à chaque instant.

Or, sans aller plus loin, nous le demandons, existe-t-il dans notre histoire un moment où les entrainements aient été plus irrésistibles que de 1788 à 1804? Pourrait-on, d'autre part, nommer un historien sérieux, ayant jamais aflirmé que, si leurs adversaires leussent emporté, les hommes de la Révolution n'auraient pas payé de leur tête, sans forme de procès, tout ce qui s'était passé? Et, pour terminer, n'est-il pas certain, si ces derniers eussent été vaincus, que les idées qui leur étaient chères, dans lesquelles ils avaient foi, dont ïls désiraient tout particulièrement l'application, auraient été poursuivies, proscrites et traquées, avec une ardeur sans pitié?

Nous nous contentons de poser ces questions.

Et il nous semble qu'elles suffiront pour montrer quelle injustice ce serait de reprocher aux révolutionnaires d'avoir créé à la Révolution un état de choses qui n’eût aucune tradition avec le précédent et d'où se trouvât systématiquement banni tout ce qui, de près ou de loin, avait pu exister auparavant,

RAR LES Sem 2

Hit

qu

doctrines

r mission ate de ne tions en

sens. de

nandons, t où Îles e de 1788 amer un , si leurs es de la (tôle, sans pour {erussent été res, dans ient tout poursuians pitié?

jucstions, montrer

révolu- 1 état de récédent i tout ce Jaravant,

sa TR a an LE

Page 1