TEST TARGET (MT
Il |LO 1e lès = ‘UlR Lu :"E RE & / 2} ) ) (4 6 a r 2 4 | » K #
Photographic A 24 Sciences “RE ” Corporation
Ÿ © O CA " ra 7 DZ Yo, Ÿ % pa <
Ne rs mn ea. :
ER gs meet
ar
larme enmnent
mere
cinet, et tel qu'avec son csprit libéral, ennemi de toute contrainte inutile ou fâcheuse, il se proposait de l'appliquer, au moment où des intrigues parlementaires sont venues se mettre à la traverse. Ce qui caractérise, en effet, ce système, et ce qui en forme à proprement parler l’idée mère, c’est qu’au point de vue colonial, il tend à nous faire sortir de l’ornière où nous croupissons depuis la Révolution; et ce qu'il faut attendre de lui, c'est qu’en nous faisant rompre avec nos idées actuelles d’uniformité, de rattachement et d’assimilation des colonies à la métropole, il aura forcément pour conséquence de nous faire rentrer graduellement dans lout ce que nos traditions pouvaient avoir de bon t,
Quoi qu’il en soit et en attendant, comme démonstration théorique des excellents résultats que le système des protectorats, quand il aura recu tous ses développements, sera appelé à produire, nous voudrions que quelque publiciste s’imposât le curieux et instructif problème de rechercher ce qu'il serait advenu des colonies que nous avons acquises au xix°siè-
1. Le texte que nous reproduiscns dans notre 3"° partie, Notice n° 7, des instructions données en 1763 par le due de Choiseuil pour le développement de la colonisation de la Guyane, montrera combien le système des protectorats de M, de Freycinet se rapproche des principes de l’ancien régime,
mi de posait parle- Ce qui forme | point le l’oron; el us faiormité, es à la nce de ce que
émonsle sysous ses s vVourieux et rait adxIX° Siè-
rtie, Node Choi- Guyane, e Freyci-
CE QU'ILS AURAIENT DONNÉ AU XIXe SIÈCLE 167
cle, si, au lieu de tout sacrifier aux doctrines de centralisation, d’uniformité et de militarisme que nous tenons de notre Constitution de l’an vur, nous avions eu le bon sens de ne point nous écarter des voies que l'ancien régime aurait suivies en cette circonstance.
Il est bien entendu, lorsque nous nous exprimons ainsi, que nos lecteurs ne doivent pas se méprendre sur notre pensée. Nous n’entendons nullement dire, en effet, que, pendant ce xix° siècle, nous aurions dû conserver servilement les pratiques et les procédés dont Louis XIII ou ses successeurs avaient pu faire usage.
Nous savons tout aussi bien que personne, que les formes sont des choses secondaires et contingentes, auxquelles il serait puéril d'accorder l'importance de principes, et que le temps et les circonstances conduisent souvent à leur faire subir les variations les plus nombreuses et les plus diverses, sans que pour cela les principes ou les idées dont elles sont l’expression extérieure et temporaire soient un seul moment en jeu. A moins de fermer les yeux à la lumière, par exemple, il est de la dernière évidence que les transformations politiques, sociales et intellectuelles, dont nous sommes redevables à la Révolution, que l’extension extraor-
ee td trente
dans
dinaire de la fortune mobilière, que la découverte de la vapeur, les chemins de fer, l'hélice, le télégraphe, etc., ont déterminé de tels changements, que notre ancien état de choses en a été pour ainsi dire complètement modifié, el qu'en conséquence, si l'on désirait obtenir de nos jours les mêmes résultats qu'on aurait voulu atteindre au xvu* siècle, force serait d'employer des moyens, en apparence ou non, très sensiblement différents de ceux d'autrefois.
Cette explication donnée, admettons un instant que, tout en étant à la hauteur des progrès intellectuels, moraux, scientifiques et matériels du siècle, nos gouvernements issus de la Révolution, en matière coloniale, soient restés dans les traditions de l’ancien régime, Eh bien, s'il en avait été de la sorte, 11y a une chose qu'on ne saurait mettre en doute, c'est que, pour s'emparer de l'Algérie, de la Cochinchine, du Sénégal, du Tonquin, etc., et en faire de bonnes colonies, c2s gouvernements auraient procédé tout autrement que nous n'avons fait.
Comme ils auraient voulu, avant tout, dépenser le moins possible, rendre les pays prospères et y ouvrir de nombreux débouchés à nos produits et à nos intérêts, ilest manifeste qu'ils se seraient tout spécialement préoccupés de s'attacher les indigènes par la politique, la diplomatie, les intrigues, la force
rte de raphe, notre y dire si l'on isultals >rce SCju non.
is.
ant que, ectuels, hoS £oudre colol'ancien y a une 'est que, hine, du bonnes ‘édé tout
dépenser et y ouset à nos ut spéciarènes par la force