RECETTES ET DEPENSES
Institut antirabique 28.320
Immatriculation foncière 180.000
Sûreté générale 356.520
Agriculture 435.160
Total 1.000.000
Les budgets locaux sont alimentés par les impôts et les revenus dont le produit n'est ni concédé à la Dette Publique ottomane, ni affecté aux budgets annexes.
Au point de vue de leur destination les impôts peuvent donc être divisés en trois catégories :
La Dette ottomane possède le monopole du sel, perçoit les droits sur les spiritueux (30 % ad. val. pour les eaux-de-vie ; 15 % sur les vins et bières de fabrication locale ; taxe de 3 p. 75 par kilo pour les alcools importés titrant de 24 à 45 degrés, et la moitié de cette somme pour les alcools titrant moins de 24 degrés ; taxe sur les débits de boissons), les droits de timbre, les droits sur les pêcheries (20 %), les permis de pêche et de chasse, les peaux des animaux sauvages, la dîme des cocons et celle des céréales de plusieurs régions, les permis de vente du tabac étranger.
Elle possède également le monopole' des tabacs qu'elle concède, moyennant une redevance annuelle, à la, Régie coi-intéressée des Tabacs.
Les prévisions des revenus concédés en Syrie et au Liban s'élèvent, pour l'exercice 1921-1922, à la somme de 45 millions de francs.
Le budget commun des recettes à répartir est alimenté, comme nous l'avons vu plus haut, par les revenus des douanes, des postes, des capitaineries des ports et des services quarantenaires.
Les budgets locaux perçoivent directement et à leur profit :