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par nier, selon son habitude, et nie cinq mois durant. En avril 1896, l'ambassade obtient par son énergie l'envoi d'une commission d'enquête qu'accompagne l'attaché militaire français, lieutenant-colonel de Vialar. La commission demeure sur les heux deux mois ; elle conclut à la culpabilité de Mahzar-Bey. Celui-ci est arrêté, mis en jugement; en France, le ministre des Affaires étrangères annonce à la tribune, le 3 novembre dernier, que le crime sera puni. Le tribunal se réunit à Marach; il est convenu que les drogmans de France et d'Italie assisteront aux débats, mais ils s'aperçoivent que la procédure n'est pas sérieuse; on use envers eux de mauvais procédés ; ils se retirent. Les deux ambassades déclarent, dès avant la fin du procès, qu'elles le tiennent pour nul et non avenu. Acquittement de Mahzar-Bey; protestations des ambassadeurs. La 'i'orle promet un nouveau jugement, qui comnence en effet à Alep, mais les drogmans 'aperçoivent que le tribunal est composé en najeure partie des juges qui ont siégé à Ma-