CHAPITRE VII
DEUX UBMPUtS SCtEHTinQIIBS DB LA liiTHODB KXPBRIHEHTALX.
Le premier de ces exemples est emprunté à la chimie.
Si Ton enflamme un jet d'hydrogène au-dessus d'une cloche, on la voit se recouvrir intérieurement de gouttes d'eau dont le nombre augmente tant que dure la combustion.
Voilà une observation. Elle fait naître la pensée que Feau est composée d'hydrogène et d*oxygène, puisque l'hydrogène brûle par l'oxygène de Tair.
Il s'agit de vérifier l'hypothèse.
L'expérience se fait à l'aide d'un appareil appelé volta-mètre. Un verre à pied, contenant de l'eau acidulée pour qu'elle soit plus conductrice, est traversé à sa partie inférieure par deux fils de platine; sur les extrémités de ces fils sont placées deux éprouvettes graduées pleines d'eau pure. Les deux autres extrémités des fils sont mises en communication avec les pôles d'une pile. Dès que le courant passe^ on voit une multitude de petites bulles gazeuses se dégager dans les éprouvettes à la surface des fils, et, lorsqu'on arrête l'expérience, on constate que l'éprouvette correspondant au pôle négatif contient uniquement de l'hydrogène, tandis que Téprouvette correspondant au pôle positif contient uniquement de l'oxygène. On reconnaît, en outre, que le volume de l'hydrogène est double de celui de l'oxygène.
L'analyse fournit ainsi la preuve de la composition de