‹ La politique extérieure de Louise de SavoieChapitre 140 sur 225 · VIII. — AVRIL-MAI · texte numérisé non relu

VIII. — AVRIL-MAI

ay encores au bien universel de la chrestientéetde veoir paix entre ces princes et mesmement entre mon Seigneur et filz et son maistre, et que pour rien n'eusse plus ne moins offert qu'ay faict. Et si luy pourrez dire que, là où il ne voudra persévérer en cela, qu'il commance, que grâces à nostre Seigneur les affaires de ce royaulme sont en telle disposition que les enuemys d'icelluy trouveront la force pareille ou plus grande pour leur résister que n'ont fait par cydevantet argent pour la souldoier; et espérons que Dieu, avec noz justes et raisonnables querelles, nous préservera et que malheureté en nostre endroit n'aura toujours cours. Et à Dieu qui vous tiegne en sa saincte garde.

Escript à Sainct Just.

Avril-Mai 1525.

Jean-Joachim à Thomas Lark.

B. M. ms. Cott. Calig. D IX, P (116) 124; Brewer, IV, 1233. — Mutilé par le feu. — Original.

Au dos : A lo reverendo mio pâtre et signor lionorabilissimo, el S" Thoma l'Arch, a Londra; et d'une main différente : A Domino Joachino.

dolce, suave et fructuosa compagnia corne vi sep de;

ma, senza comparacione, magior si fece per esserme pa te et si

longe mie faticlie re infecta del che hora piîi di ho voluto

scrivervi, a confirmacion maxima de quelle ragion ch'alhora, vi ricorda, alegay.

Et, desendendo a le particularité, replico in prima diro che, se dal canto vestro o per nieglio dire da[l canto] tutto meritameute puo la cosa fussi stata stimata e ponderatta [tanto] ch'a me parve et pare che l'importancia sua richiedeva et rich[ieda], unde che, doppo l'adverso caso avenuto, s'a lontano dal tratt[ato], alhora, com'io dixi, tanto piià stringere si doveva la praticha de quella quanto che per un taie sancto mezo cum minor faticha a reprimere quella grande insolencia che secho suole portare la [victoria] et mancho diffîcilmente s'impediva quella grandeza, laquale con su fpropia] natura et condittione degli homini debbe esser formidabile [a tutti], non che a li vicini quantonche amici et alligati; qui s'adgionge [che per] questo bénéficie de pace^, forsi non mancho a

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