i72;7o8$ooo
Meme pendant les deu\ mois qui precedereni la crise du lo Septembre le change ne varia qu'entre 27 et 27 'j, pence.
Les lois monetaires, par consequent, etaient bien en voie d'assainir la circulation, comme Pavaient prevu Salles Torres Homem, Silva Ferraz et le vicomte d'ltaborahy.
Les responsabilites du pays envers le marche de Londres avaient grandi . De nouveaux emprunts y avaient eie emis.
En 1863, le Gouvernement negocia avec nos agents financiers a Londres une operation destinee a solder le restant des emprunts de 1843 (c362.ooo), de 1824 etde iSaS (C2. 367.900), tous trois de 5 "/o, et pour amortir partiellement la dette flottante du Tresor. Le nouvel emprunt, emis a 88 ° montait a £ 3.855.307-0-9 etportait 4 '/, % d'interets. Les anciens emprunts des premiers temps de Plndependance disparaissaient ainsi peu a peu .
A I'interieur, la Dette aussi avait grandi, et, au 3i Decembre 1 863 la situation des litres en circulation etait la suivante :
Apolices de 6 7„ 78.307 :uou$ooo
>' de 5 Vo i.i72:6oo$c30o '
» de 4 %• . . . , . ii9:6oo$ooo
Total en circulation. . . . 79.599:200$ooo
Le papier-monnaie en cours avait varie, en obeissance aux stipulations le'gales, de la facon suivante :
ann£es
liIt.LETS DU TKtsOH
rtlLLETS nE.s BANQUES
TOTAL
55 I72:48ofooo