‹ La Politique Orientale de NapoléonChapitre 66 sur 201 · NAPOLÉON A FINKENSTEIN . - OPÉRATIONS MILITAIRES · texte numérisé non relu

NAPOLÉON A FINKENSTEIN . - OPÉRATIONS MILITAIRES

tait déblayée, l’herbe commençait à pousser. Il ne restait [lus qu’à garnir les sacs, qu’à fourbir les armes sur tout le ront de la Grande Armée.

Elle se trouvait, par l’achèvement des opérations le long e la Baltique, toute échelonnée le long de la Yistule, de arsovie à Danzig, ses têtes de pont à Praga. Modlin aujourd'hui \ovo-Georgievsk), Marienbourg, barrant toute i plaine depuis les dernières hauteurs du Lysa-gora poloais jusqu’à la côte, sa ligne creusée au centre, la pointe roite sensiblement recourbée au nord, et mobile, comme our pénétrer le liane de l’ennemi et le tenir à la merci de Empereur. Mortier en effet était, à Dirsehau, Lannes à Marienourg,Bernadotte sur la basse Passarge, puis Soult à Lippstadt, 'ey à Guttstadt, Davout à Allenstein ; enfin beaucoup plus in à la droite, vers Ostrolenka, le Ve corps, de Masséna. e rôle de Masséna était particulièrement important et îlicat ; il couvrait Varsovie, et ainsi devait occuper fortejentles deux rives de la Narew en poussant ses reconnaisnces jusqu’au Bug ; il devait aussi être sans cesse en moniment, se déplacer en tous sens aux environs, pour rquiéter les Busses, les tenir en alarme, les empêcher de se (■garnir par là pour se masser sur la à istule inférieure, iis, au signal, il devait foncer au nord, rabattre l’ennemi r l’Aile et la Pregcl, le livrer à Napoléon.

En attendant le jour où cette épée, assujettie dans la main l’Empereur avec tant de précision, pointera enfin sur la hssie, les dernières troupes appelées de l’ouest entrent dans (5 rangs, sont passées en revue à Elbing les unes après les sires, renouvellent chaque jour la joie comme enfantine réprouve le maître à contempler sa force. Le 8 mai en | rliculier, il voit à Elbing 18000 hommes de cavalerie, ton très bon état, parfaitement dispos », et, ajoute-t-il, ip’est un des plus beaux coups d’œil qu’on puisse voir ». t a cille à tout d’ailleurs, et rien ne peut manquer qu’il ne [ sache. Il reçoit le 21 mai du général Lacuée un état des sfpôts de l’infanterie de l’armée de Naples et de la Grande mée, après la levée de la conscription de 1808. Il y relève S erreurs : on a oublié le 3° bataillon du 176, qui est sur le

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