LE BÉNIT PASCAL
un peuple chrétien que de célébrer, au retour du banquet Eucharistique, le. banquet de son union nationale ; et de mettre ainsi eA partage et en communion tout ce qu'un peuple libre doit respecter et aimer le plus après Dieu :
le trésor de ses traditions et la défense de sa liberté. .
Il y a une gloire plus grande pour la Pologne que d*être restée fidèle à son antique usage, au temps de ses fortunes prospères; c'est de l'avoir gardé religieusement dans le malheur. Elle l'a emporté dans l'exil. J'ai eu l'honneur, Tan passée d'assister, à Paris, le saint jour de Pâques, au bénit solennel des écoles Polonaises, au milieu d'une foule de jeunes hommes pleins d'une indomptable espérance : — où sont-ils aujourd'hui ? —