EN POLOGNE
dresser dans leur salle d'honneur ; et, de toutes parts convoqués, arrivaient les amis, les vassaux, les hommes d'armes des seigneurs; ils se rangeaient gravement autour du splendide repas ; le prêtre paraissait à son tour ; et, la bénédiction donnée, chacun prenait sa part du bénit.
Les détails qui nous sontconservés sur ces grandes agapes nationales montrent quel degré de luxe et de splendeur elles atteignaient souvent. J'ai sous les yeux la description de plusieurs bénits qui passent en magnificence les festins héroïques d'Homère ; tout y est soumis à une sorte de symbolisme religieux dont les règles sont rigoureusement observées. Je remarque entre tous le bénit pascal d'un certain Nicolas Chroberski, dont