HA
ployer. Vautal mieux mettre des tubereules entiers, où des plants avant un œil, di Yeux où trois Yeux; des moitiés de tubereules, des quarts de tubercules, le bout di couronne où hautbout, Le bout du talon, où bout de Fombilie, où Fune ou l'autre nombreuses sortes de plants que l'on peut employer £ y n cent ans et peut étre | que lon fait des expériences sur ce sujets les résultats obtenus se contredisent bien des rapports mais la plupart cependant se contirment sur certains points, Ilu: démontré qu'à conditions égales où obtient une récolte d'autant plus forte que les tu cules plantes sont plus gros. Ce sont done les tubereules gros et enticra qui dou gnéralement la plus forte récolte, mais c'est aussi souvent la récolte qui contient plus de petites patates, eur plus les plants on de germes, plus 4 a de petites pou de terre, La durée de la végétation et si courte qu'une bonne partie des tubere lormés n'arrivent pas à grosseur vendable, les tiges de la plante n'avant géné
cut pas le temps de puiser une quantité sutlisante de nourriture dans le sol pour développer. Or, comme le cultivateur vise à obtenir la plus grosse récolte possib|
creules vendables tout en dépensant le moins possible, on n'a pas trouvé qu'il
avantageux en general de planter de gros tubercules entiers.
Nous avons entrepris des expériences sur ce point à la ferme expérimentale 1599; elles ont été continuées pendant neuf ans. Nous nous servions de tubereu entiers, £TOS, IMOvens et petits, ét nous avons constaté que Ja produetion de la r diminue avec Ta grosseur des tubereules employés: il y n cependant des va tions suivant les espèces: par exemple un gros tubereule, d'une variété où veux sont rares, peut ne pas produire autant qu'un tubereulesde grosseur mon. appartenant à une autre variété avant beaucoup d'eux. Cette différence de réa se remarquait également lorsque les tubereules étaient coupés en fragment: certain poids, quel que soit le nombre des veux: tn plant d'une variété avant d'yeux ne rapporte pas toujours autant qu'un plant d'une même grosseur mais am tenant à une autre variété mieux pourvue d'veux. Nous en sommes venus à conclusion que les plants les plus économiques sont ceux qui ont environ trois v une bonne quantité de chair. Lorsque les feux sont très espacés, on peut se pra un bon morceau de chair avec un ou deux veux, mais parfois les veux ne germent et bien des vides se rencontrent dans les champs où l'on a employé des plants n'as qu'un ail ou ayant trop peu de chair, Or il ne devrait y avoir aucun vide les plantations, et le meilleur moyen d'obtenir cet idéal est de n'employer qu plants avant environ trois veux. Souvent cependant on obtient de bons résultat des plants avant deux veux et même un seul pourvu que l'on prenne toutes L ‘“autions nécessaires,
S'il arrivait que les tiges gèlent en sortant du sol, les plants ayant pl veux ont plus de chance de repousser, car il ÿ a encore une bonne proportio: germes qui n'ont pas atteint la surface, La récolte venant du haut-bout d'un ‘ule est plus précoce que celle qui vient de l'ombilie, mais la proport'on de tube: ‘on vendables est généralement plus forte. Tous deux cependant devraient tr. ploxés pour là récolte principale, TI n'y a qu'un avantage À employer de:
peu d'eux: c'est que, moins il x a d'yeux en général, plus la proportion di ‘ules non vendables est faible.
A la ferme expérimentale centrale, nous avons l'habitude de choisir des tule:
le grosseur moyenne, à bonne forme, aussi identiques au type que possible, e: i uatre plants d'une pomme de terre de grosseur moyenne en coupant :
ravere, (C'est
ie'ire est
Guelt
petits, côte à côte, et tous les ans il employait comme semence les gros tubereul
luits par les gros plants, les moyens venant des moyens, et les petits venant des
1 à obtenu pendant ces huit années les réenltate suivants: gros tubereules, 199
aux, tubereules de grosseur moyenne, 137 boisseaux; petits tubereules vendables 16 boi-senux: tobereules petits non vendables, 99 boissenux. C'est li une preuve très
onvaineanute de la méresité d'employer tous les ane de bons tubereules de semence,
Coupe des tubercules.
On trouve duus le commeree plusieurs eoupe patates" plus ou moins bons, anis
moyen le plus satisfaisant est encore de couper à la main.
I y a un moyen cependant qui permet de couper deux fois plus vite et plus égal
ut: c'est de fixer le couteau dans une planche au Heu de le tenir à la main. E'appareil est très simple: on tixe solidement, sur le déssus d'un baril où d'une éaisse, au moyen de deux longs taquets, une planche d'un pouce d'épaisseur et de six pouces de ge plantée sur le dessus; on insère obliquement à travers cette planche un couteau le tuble mince et tranchant (voir gravure),
Pour couper, on prend la pomme de terre dans les deux mains et on la pousse dans le sens de li longueur sur le couteau: les fragments tombent dans le barilou Ja cuisse, siles plants sont trop gros, on remet les deux parties eneore gluantes lune contre autre et on recoupe en longueur où en travers, comme on le désire.
dans une planche,
Etat des plants à ia plantation.
Beaucoup de cultivateurs coupent leurs pommes de terre à temps perdu, pendu: les journées pluvieuses, plusieurs jours et méme plusieurs semaines avant de les plan ter. Dans une expérience conduite huit ans de suite, M. Zavitz à trouvé que les plant mis en terre dès qu'ils sont coupés rapportent en moyenne S boisseaux de plus à lac que ceux qui sont plantés 4 ou 5 jours après avoir été coupés.
A la ferme centrale, Ottawa, on a trouvé que le seul fait de luisser les plants u recouverts dans les rangs pendant un ou deux jours réduit beaucoup la productio! les plants recouverts immédiatement ont produit à raison de 308 boisseaux 18 livres à l'acre; ceux qui étaient laissés non recouverts uno journée, 202 boisseaux 13 livr luissés non recouverts deux jours, 155 boisseaux 48 livres. On voit donc que les plant laissés exposés deux jours dans les rangs ont rapporté presque deux fois moins que e: qui étaient immédiatement recouverts; la variété employée était la Rose hûtive. L production relative dépend beaucoup de l'état de la température, I faisait beau chaud le premier jour que les plantons ont été exposés, et frais et couvert le deuxièn jour. Dans los mêmes expériences, des plants coupés depuis un mois ont été par avec des plunts coupés et recouverts le même jour. Ces derniers ont produit: bo seaux 1$ livres par nacre; les premiers-ceux qui avaient été coupés un mois aupari vant—ont donné 165 boi : ‘aux 45 livres: soit une différence d'environ 142 boissenu 33 livres par acre en faveur de la plantation immédiate, Cette expérience, n'a été répétée à Ottawa et ces résultats ne représentent done qu'une année.
On voit d'après se qui précède combien il est important de planter les tubereul fraîchement coupés. Malheureusement le manque d'aide oblige souvent les eultn teurs à couper leurs pommes do terre quand ils le peuvent, parfois plusieurs jours d' vanee, et dans ce eas il est bon de connaître les précautions à prendre pour les cons: ver. On a trouvé que les plants recouverts de plâtre immédiatement après avoir ct coupés se conservent mieux et produisent plus,
Effets du plâtrage ou du chaulage des plants.
Nous n'avons pas fait d'expériences à la ferme centrale pour connaître l'effet plätrage où du chaulage des plants: mais celles qui ont été faites au collège d'us culture de Guelph, Ontario, ‘montrent l'avantage de ce procédé.
Vingt-deux essais sur le traitement de tubercules fraîchement coupes exéeutés pendant cinq années. Voici les résultats obtenus:
Poids des 30 sé!
L , | gros tubercules FRE } rodu tio = par parcelle, Mesh meet l'ucre Traitement de pores de terre fratehement coupées div). ange n Movenn Moyenne de 5 STE |
’oureentage
ans.
Couvertes de plâtre Couvertes de chaux Non traitées.
“Nous vovons par ces résultats que les tubercules plâtrés après avoir coupés, ont donné 23.6 boisseaux de plus à l'acre que ceux qui n'avaient ! A | + s . à
ré 7 in Mal Hi E 5 iction des piants Chat
plâtrés, és vicnt entre les deux. Quatre sur cinq, les plants plâtrés ont produit la plus grosse récolte à l’acre et la : forte proportion de tubercules vendables. Le poids moven des plus gros bercules venant de plants plâtrés était plus fort que celui des plus gros tul
cules venant de plants non traités.
AANITRELATTEU à TE nd 1 |
ji a
op patates
“La moyenne de 12 ans est la suivante: la semence non traitée a donné 1S4 1: recouvrir les plants fraîchement coupés de brique finement broyée et de pouscière de chemin, au lieu de plâtre. La moyenne des résultats de quatorze essais ei sept ans indique la production suivante en boisseaux et par acre: non traités, 179.4: poussière de chemin, 186 0: brique moulne, 1895: plâtre moulu, 191.1
Un aaitre moyen de conper les tabercriles
\ il
\ RDA
Coupe des tubercules. Autre systéme.
* La moyenne de 12 ans est la suivante: la semence non traitée a donné 1S4 li semence chaulée, 199:3; et la semence plâtrée, 200.S boisseaux par acre. Le. resultats variaient quelque peu suivant les années, mais dan: la majorité d cas le plâtrage des tubereules frateliement coupés à donné de meilleurs résult: que le chaulage.”
A quelle profondeur doit-on planter.
Il est important de connaitre Ja profondeur de plantation la plus avantageuse.
il n'y a pas à douter que les résultats varient suivant Ja profondeur, mais cette riation diffère elle-même suivant la nature du sol. Cependant la production n'est pa le seul point à prendre en considération: la main-d'œuvre est également importante À Ottawa, dans les terrains friables, sablo-argileux, c’est la plantation peu profond qui a le mieux réussi: mais à tout prendre, c'est la profondeur de 4 à 5 pouces est la plus avantageuse sur les bons sols france: si les tubereules étaient enfouis moi: profondément, le hersage qui est généralement nécessaire pour détruire les mauvais herbes ferait sortir les plants. Wans les sols exposés à se dessécher les plants doivert être mis plus profondément que dans eeux qui retiennent mieux l'humidité.
Une expérience minutieuse sur cette question a été répétée sept ans de suite : ferme expérimentale centrale: la plantation se faisait à différentes profondeurs, lignes espacées de 24 pieds, et Jes plants à 12 pouces d’espacement dans les ligi Les plants avaient au moins trois veux chacun et étaient de grosseur presque lu: forme. Le sol était sablo-argileux. La culture se faisait à plat, et une fois verts à la plantation, les tubereules ne recevaient qu'une très petite quantité de ti supplémentaire: le recouvrement se faisait très s gæneusement à Ja houe. No:,s a noté la profondeur à laquelle ‘es tubercules se sont formés en 1899, 1900, et 190: nous avons constaté que Ia plupart d'entre eux étaient à 4 pouces de Ja surface du même là où les plants avaient été mis à 6, 7,8 pouces de profondeur. Lorsque plante av t été enfouis à moins de quatre pouces de profondeur, presque tou: tubereules se trouvaient entre cette profondeur et la surface du sol, La movenne 4 résultats de cet essai qui a commencé en 1898 est donnée au tableau sui Ce
noyenne ne représente que six années, l'expérience ayant été gütée en 1903 par une rande sécherese, Les chiffres du tableau représentent en général la production moyenne de deux variétés. Chaque variété occupait une ligne de 32 pieds de long et l'écartement entre ces lignes était de trente pouces. Pour plis d'exactitude, le sol était pioché à la bêche à la bonne profondeur.
Œ\PÉRIENCE SUR LA PLANTATICN DES TUBERCULES À DIFFÉRENTES PROFONDEURS DANS UN SOL SABLO-ARGILEU X.
Production moyenne | à l'acre
Profondeur de ! incttion.
On voit par ce tableau que les tubercules plantés à un pouce de profondeur ont louné de beaucoup la production moyenne la plus élevée; cette produetion a été la lus élevée chaque année sur les six. Ceei explique de plusieurs manières. IE x à d'abord la chaleur du sol qui est certainement beaucoup plus élevée dans le premier vouce de profondeur qu'au-dessous et qui, par conséquent, provoque une germination nus hâtive. Lorsque les tubereules germent si près de la surface, les nœuds de Ja tige seat plus rapprochés l'un de l'autre que sur les tiges qui partent de plus bas, et
anme les tiges qui portent les tubereules naissent de ces nœuds, plus il y a de nœuds, “ue il semble qu'il doit y avoir de tubereules. La pomme de terre poussant à l'état unvage porte ses tubercules près de la surface du sol: sans doute, à ectte faible pro- £ndeur le nombre de tubereules verdis par 1e soleil est plus considérable, mais il y a mplement compensation dans l'augmentation de récolte, Ces tubercules verts n'ont pas été pesés avec les autres, et ne sont pas compris dans les résultats de ce tableau. Les binages exécutés pendant la saison ont recouvert les plants d'une nouvelle couche de terre si bien que vers la fin, la profondeur était de 24 pouces. N'oublions pas que es résultats ont été obtenus dans un sel friable, sablo-argileux. La plantation peu urofonde aurait pu ne pas donner d'aussi bons résultats dans des sols compacts. Le cicets de Ja plantation à fleur de terre dépend aussi de la quantité d'humidité que renferme Je sol. Si cette quantité est insuffisante au moment de la plantation, on ne Dit pas aussi bien. Pourquoi, dans l’expérience que nous venons de citer, les vlants enfouis à deux pouces ont-ils moins produit que ceux qui étaient à trois pouces ? La seule explication que l’on puisse fournir, e’est qu'il y avait moins d'eau à deux nouces qu'à trois, et que cette insuffisance d’eau détruisait tout l'effet de la chaleur la sol à cette faible profondeur. A partir d'une profondeur de trois pouces, Ja proluetion baisse régulièrement.
Un fait ressort clairement de ces résultats: lorsqu'on désire obtenir des tuberules précoces, les plants doivent être enfouis peu profondément dans un sol chaud. Vans ne recommandons pas cependant la plantation à un pouce en grande culture, oi qu'elle nous aît donné les meilleurs résultats en terrain léger et humide, car les hereules mis à cette faible profondeur seraient trop exposés à être déterrés par les Léreawes qu’il est indispensable de donner à une ou deux reprises, pour détruire les manvaices herbes et ameublir la surface dun sol, avant la levée de la récolte on au nament où elle lève. Cest pourquoi ln profondeur de 4 à 5 pouces est en somme Ja
nine avantagence.
Ecartement des plants.
Il importe de connaître au juste l'écartement le plus avantageux, c'est-à-dire distance à laquelle les plants doivent être mis pour obtenir la plus grosse récolte an le moins de semence possible. Les variétés à petites tiges peuvent être mises un pu plus rapprochées l’une de l’autre que les espèces plus vigoureuses. A la ferme expér mentale, nous avons répété pendant huit ans une expérience sur les variétés de viguo: ordinaire; les résultats paraissent au tableau suivant. Nous ne donnons que la pra duction de sept années, la grande sécheresse de 1902 ayant gâté l'expérience de cett saison-là. Dans la plupart des cas les résultats sont basés sur la moyenne de de variétés par année, chacune cultivée sur une rangée de #3 pieds de long.
PLANTATION des por
nmes de terre à différents espacoments,
{Production à La Espacement des plants. Quantité de semence! Production moyenne! déduction faite | à l'acre, à l'acre, sept ans. la semence
Boisseaux,
10 pouces 12 È
On voit par le tableau qui précède qu'après avoir soustrait la quantité de senn employée, ce sont les plants mis à 14 pouces d'écartement qui donnent la produetior uette moyenne la plus élevée. Nous recommandons done de planter la plupart \ariétés de pommes de terre à 12 ou 11 pouces d'espacement dans les rangs. La quart tité de semence employée dans cette expérience paraîtra peut-être excessive À beau de cultivateurs qui laissent de un à deux yeux par plant, mais nous avons trous la ferme centrale qu'il vaut mieux employer des plants avant une bonne quantit: chair. D'après notre expérience et celle des autres, le mcilleur écartement entr rangs est de 30 pouces, soit juste assez pour que l'on puisse biner facilement: si la à tance était de 36 pouces, il faudrait de 4 à 6 lisseaux de semence de moins à l'a Lorsque la récolte est buttée (rechaussée), mieux vaut peut-être mettre les range peu plus écartés,
Plantation et recouvrement.
Nous avons vu quel est le meilleur moyen de préparer le sol, la meilleure ép de plantation, le genre de plants à employer, la profondeur de plantation et l'es ment éntre les plants. Il reste maintenant, avant de prendre le sujet des facons tretien, à dire quelques mots au stjet de la plantation elle-même, Beaucoup di vateurs ont l'habitude d'ouvrir des raies, d' déposer les plants à la main pu refermer les raies avee la charrue ordinaire. Ce n'est. pas le meilleur système. M vaut ouvrir les raies à Ja charrue à double versoir et les faire assez profondes punir les plants se trouvent à quatre ou cinq pouces au-dessous de la surface, une fois r verts et Isa laplant MOn peutaust recouvrir los raies avee Ja même machin: fois les raies remplies avec l'une ou lantre de ces eharrues, le so] est ensuite apl la herse lisse. Quelques bons cultivateurs se servent d'une machine munie d disques éoneaves pour ouvrir et refermer les raies, sur les sols où l'on a enfoui du: car la charrue fait parfois sortir le tèfle.
Planteuse à pommes de terre.
Mais le moyen le plus satisfaisant de planter lorsque l'étendue à couvrir «a où moins considérable est de se servir de la planteuse, dont il existe plusieurs tvpes dans le commerce.
Planteuse méeaniane,
La planteuse trace les lignes, ouvre les raies, dépose Les plants, les recouvre, et,
un le désire, applique les engrais chimiques en même temps. Il faudrait, pour faire
: méme somme de travail à la main, une paire de chevaux et un homme pour ouvrir
es raies à la charrue, trois hommes où garçonnets pour planter, un homme pour épan
dre les engrais chimiques et, en plus, une paire de chevaux et une eh rue à double
ersoir pour recouvrir les plants. La plantation à la machine a aussi d'autres avan
tages; d'abord le trèfle cause moins d'ennuis; ensuite, lorsqu'il fait sec, on obtient dk
bien meilleurs résultats qu’en plantant à la charrue; les tubereules sont mis en con ‘et plus intime avee le sol et sont moins exposés à se dessécher.
En une année de très grande sécheresse, on m'a signalé un champ de pommes de terre planté à la machine, près de Montréal, et où la levée était presque parfaite, tandis nie le champ voisin, de l'autre côté de la clôture, qui avait été planté à la main et “eouvert à Je charrue, n'avait presque pas de plantes. Si la planteuse est bien surcillée, 11 ne devrait y avoir que peu ou point de vides dans la plantation. Lorsou'i ‘it très see et qu'il x a danger que les plants ne se dessèchent, l'est bon de rouler ! vant que les plantes ne lèvent; on l'ameublit de nouveau à la herse lossque a plu
== //, } ET A nt Er TEEN ||]
LRU (KV (L Û
Planteuse que lon peut faire sotmenn
Comment construire une planteuse à pommes de terre.
La gravure suivante représente une simple machine faite à lomicile par Cu Barrie, Galt, Ontario, et que les cultivateurs trouveront très commode pour planter | pommes de terre. La description que voiei indique d'une facon détaillée la const tion et li manœuvre de l'appareil.
La charpente principale a 5 pieds et 6 pouces par 5 pieds: elle est fni driers de Lois frane, de deux pouces d'épaisseur par 10 pouces de large, bou semble aux coins.
Les tubes de descente sont en forts tuyaux de az, de 14 pouces de long pa pouces de diamètre: ils sont rétrécis à la pointe conne la dent d'une bineus ne pas trainer les morceaux de gazon ou de fumier.
L'extrémité supérieure de la dent est taraudée et vissée dans un morceau de | france, de 6 pouces par 6 pouces et de ?S pouces de long, fermement attaché au cui l'appareil Le reste du tube atteché au coffre est en gros zine et il est plus lire Sommet pour que les tubereules + entrent plus facilement, Cos tubes sont à : d'espascment, et les rones en sont écartées de 1S pouces, de sorte que une roue nr dans sa propre marque, et ainsi toutes les lignes sont au même espacement. Si désirait avoir les rangs plus rapprochés l'un de l'autre, ce serait facile. Dès la pla tion faite, il est bon de herser le éhamp pour finir de recouvrir les queiques tubere ui peuvent ne pas être enfouis assez profondément, Il est bon également de hers plusieurs reprises avant la levée des pommes de terre: le dernier hersage se donne à au moment où les tiges apparaissent. Ce hersage fait périr les mauvaises herbes
ouvrela croûte et forme un tapis de poussière qui conserve l'humidité et récha
Sol. On stimule ainsi la pousse, et on épargne beaucoup de temps dans les sure]
pres Ja lové
Autre planteuse que l'on pent faire soi méme.
Une autre planteuse de fabrication domestique.
Une planteuse de fabrication domestique, inventée par le professeur J. Br: du collège d'agriculture de Saskatoon, Sask., a donné de bons résuitats. La cor:t tion exige les matériaux suivants: une eharrue polysoe, une feuille de tuyau de ou une feuille de tôle, deux boulons, quelques elous et un chiffon. On enlève le de la charrue, on fait un entonnoir ou un coffre qui contient deux ou trois boi:: de pommes de terre et que l'on fixe au poteau du siège. Une planche clouée : fond de lentonnoir fait saillie de quelques pouces: on laisse un trou devant tonnsir, sur la planche, de façon à ce que les plants puissent être facilement ::: la main, un à un, sans descendre en quantité sur l'opérateur. On recourbe à trémité inférieure Ja feuille de tusau de poêle ou la feuille de tôle. puis on Ja #
ce avec du fil de fer, de facon à 6e que l'extrémité supérieure se trouve directement us l'ouverture de l’entonnoir, et l'extrémité inférieure juste derrière le soc. Les plantons mis dans ce tuyau tombent au centre de la raie, ét si lon se sert d’une charrue à deux socs, ils sont immédiatement recouverts par le soc d'arrière. On attache le chiffon L ae à la roue, pour indiquer le moment où il faut planter. Le conducteur sied sur fa boite, Le garconnet où Fhomine qui règle la vitesse de plantation s'assied
le dos tourné au conducteur, en face de lentonnoir. On obtient un bou espacement lorsque six, sept où huit plants tombent tandis que chiffon blane sur la roue fait une révolution encère. Si on se servait de cette ne sur une charrue à trois soes, toute la terre serait labourée aussi rapidement cle est plantée. Lorsque lon emploie a charrue à deux soes elle doit étre suivie
charme à un soe pour mettre les rangs à bon espacemient,
AMEUBLISSEMENT.
Le succes de Ta récolte de pomanes de terre dépend, dans un large mesure, du
avec lequel elle est entretenue. Quand bien méme la fumure aurait été généreuse e plants déposés avee le plus grand soin, on m'obtiendra pas grand'ehose si on durcir le sol, les mauvaises herbes envahir la plantation, et l'humidité du sol aporer dans Pair. Quelques jours après que les plants ont été recouverts par la rue et avant que les tiges n'apparaissent au-dessus du sol--mais pas avant que crione des mauvaises herbes n'ait germé,=on herse le sol avec une herse lisse pour calier et détruire les myriades de mauvaises herbes qui germent généralement à
13l ta El
te saison de l'année. On répete ce hersage Si on le peut avant que les plantes soietit + développées pour être endomimagées par la herse. Ni l'on donne deux hersages, mauvaises herbes ne devraient ensuite causer que pen d'ennuis. et le hersage est
moven beaucoup plus économique de se débarrasser des mauvaises herbes que le