‹ La pomme de terre [microforme]Chapitre 14 sur 35 · SN, D · texte numérisé non relu

SN, D

Pine

à la main. Dès que les tiges sout levées et que les rangs se distinguent facile

on doit mettre la bineuse en marche pour fouiller le sol entre les rangs aussi “dément que possible la première fois et aussi près des plantes que possible sans

‘ranger, afin d'ameublir le sol pour le développement des tubereules. Tous les £ | | + 1 "

= jue EI Qonnora ujÿrt ic OHL CLEL jititi pet j'i iiti CTI

ter d'endommager les racines et les tubereules. Ces binages devraient être donnés jours, suivant la température, afin de tenir la ce que les tiges des plantes se rejoignent dans

= les semaines ou tous les dix æ du sol bien ameublie, jusqu

les rangs. Si le sol est durci, l'évaporation de l'humidité sera très rapide. Ce n'est pas trop que de donner 5 ou 6 binages ou même plus; la récolte augmentera en pro portion du nombre de binages qu’elle reçoit. Le professeur I. P. Roberts, ex-directeur de la station expérimentale de Cornell, a fait une série d'expériences très minuticue. pour déterminer la valeur des binages, Dans un essai où six binages avaient (té donnés, il a obtenu 344.8 boisseaux; dans un autre où l’on n'avait biné que trois fois, la production n’a pas dépassé 303-3 boisseaux, soit une différence de 41:5 boisseuix Dans un autre essai, une parcelle binée six fois a rapporté 310-5 boisseaux:; une autre parcelle binée trois fois a donné 269.6 hoisseaux, soit une différence de 40:9 boisseanx Il est très important de conserver l'humidité du sol dans une plantation de pm mes de terre, et l'un des meilleurs moyens de le faire est de biner parfaitement. Le: tiges sont beaucoup moins exposées à souffrir de la sécheresse au milieu de l'été lorsque le s:1 est bien préparé pour commencer, et tenu bien biné pendant la première partie de la saison. Pour obtenir une récolte maximum, il faut que la croissance des tige: se maintienne vigoureuse et sans arrêt à partir du moment où elles sortent de terre in: qu'à l'automne. Si leur croissance est enravée vers la mi-été, la récolte souffre, le. tubereules ne se remettent à grossir que lorsque la pluie tombe et prennent souvent une mauvaise forme. La figure ci-jointe représente un bon type de bineuse au eultivateur, Une bonne bineuse est une machine indispensable pour cette culture,

Culture à plat et culture buttée.

Le buttage ou rechaussage des pommes de terre est une vieille méthode, général ment suivie en Grande-Bretagne et en Europe et aussi du reste en Amérique, mais depuis quinze à vingt ans la culture à plat tend à la remplacer chez nous. Il est pr bable que le buttage avait été adopté en premier lieu pour faciliter l'égouttement ur l'excès d'humidité est mauvais pour la pomme de terre. Le sol se tient également plus chaud dans les buttes, et l’augmentation de chaleur qui résulte du rechaus: dans les climats frais ou modérément frais est favorable à la récolte. Enfin on obtit æénéralement de plus beaux tubercules dans la terre meuble qui résulte de l'entas ment du sol et le piochage se fait aussi beaucoup plus facilement dans un sol été butté que dans celui qui a été cultivé à plat.

Beaucoup de eultivateurs, soit qu’ils manquent d'aide, soit par ignorance, ni cupent plus de la récolte de pommes de terre après qu'ils ont tué les bêtes et foins ont commencé, Avant les foins. ils les “rechaussent” et ce buttage est là nière facon qu'ils donnent à la plantation pour la saison. Dans ces circonstin vaut sans doute mieux butter que de laisser le 50] à plat, car le rechaussage donn tubereules un sol meuble, où ils peuvent se développer à leur aise, tandis que ! laissé à plat et non biné durcit bien vite.

[y a au Canada des districts où les conditions de climat sont assez sembla celles de Ja Grande-Bretagne et il est probable que dans ces distriete le buttage 4 rait en général de meille ‘rs résultats que la culture à plat. Il y à cependant de tendues qui peuvent être visitées par Ja sécheresse et où il et très important de pro: les moyens de conserver l'humidité, sans quoi on ne peut compter obtenir une récolte. Dans les districts de ce genre, on obtiendra probablement de meilleur: tats en binant la plantation profondément sans ln butter, La vaison d’être de e. tèême sante aux veux. Un champ laissé à plat ne perd pas autant d'humidité champ butté. Il ne paraît s'être fait que peu d'expériences sur ce point, 0 cependant que la eulture à plat donne, en général, de meilleurs résultats dan: les ties les plus sèches du pays que la culture buttée. Mais entendons-nous bien : laissé à plat doit être biné; s'il devait êtro négligé sous ee rapport, mieux rechausser, au risque de perdre de l’hun enr los t 1

à laise dans le sol meuble des buttes que dans un terrain durei, faute de binage: Une expérience a été conduite pendant quatre ans à la ferme centrale d'O: pour comparer la culture à plat au buttage. C'était sur un sol presque idéal p

pornme de terre, sablo-argileux, friable, non exposé à se dessécher. En 1900, 1901 et 1909, l'essai a porté sur deux variétés: les Everitt et Carman N° 1 en 1900, et les Early Sunrise et Carman N° 1 en 1901 et 1902, En 1904, sur six variétés: Carman N° 1, Burnaby Mammoth, Maule Thoroughbred, Reeves Rose, Prolitic Rose et Beauté du Canada. Voici la production moyenne par acre et par année de toutes ces variétés:

CULTURE à plat comparée à la culture buttée (rechaussée), sol humide, friable, sablo-argileux.

T | | | | Moyenne di | 1900. 1901. 1902. 1904 | 4 années

Méthode de culture. |

ture à plat ture rechaussée

Augmentation moyenne par acre en faveur du butfage: 21 boisseaux 4$ livres. On voit done que la culture buttée sur un sol sablo-argileux humide à Ottawa a onné 21 boisseaux 48 livres à l'acre de plus que l'autre. Il n'y a qu'un été sur les quatre qui ait été sec; c'est celui de 1901 et cette année-là le buttage a produit environ 10 boisseaux à lacre de plus que la culture à plat. En 1904, la seule année où la culture ; plat a donné de meilleurs résultats que lautre, trois variétés sur les six ont mieux reduit après buttage. Il sera nécessaire de faire de nouvelles recherches dans cette voie. En attendant, chaque cultivateur fera bien d’expérimenter par lui-même pour r quel système donne les meilleurs résultats sur sa ferme: la culture à plat on le

itage, Le paillage des pommes de terre.

La ferme centrale n'a pas encore fait d'expériences systématiques sur le paillage vs pommes de terre, mais les quelques investigateurs qui ont essayé cette méthode sont pas d'accord sur son mérite. Les uns la disent bonne, les autres la condamnent. Où prétend que le paillage a permis dans certains cas d'obtenir de très grosses récoltes L'état du sol y est évidemment pour beaucoup dans le succès où l’insuccès. Si l'on “uille trop tôt, le sol reste trop froid et la récolte se développe mal. D'autre part, on aurait songer à mettre assez de paille pour empêcher les mauvaises herbes de pousconserver l'humidité et supprimer ainsi les sarclages et les binages: il en faudrait pet on n'y gagnerait rien. Il vaut mieux attendre que le dernier binage ait été donné, et on applique, entre les rangs un léger paillis qui «ide beaucoup à conserver ‘humidité en temps de sécheresse. C'est là le système le plos conomique et qui donne meilleurs résultats, Cependant on obtient parfois de très grosses récoltes en s’y nant de Ja facon suivante: On prépare le sol parfaitement, on pose les plants sur -urface et on les recouvre de paille. On récolte parfois ainsi de très beaux tuberle et de bonne grosseur. Ce système pourrait être suivi avantageusement dans les veaux districts où le sol arable est encore peu profond et se travaille mal.

Emploi de plants germés pour augmenter la précocité et la production.

On peut se trouver près d’un marché qui demande des pommes de terre hâtives,

primeurs”, et dans ce cas, 1l est bon de connaitre un moyen de forcer la culture: - premiers à apporter de bons produits sur le marché font en général de plus gros CtIces,

Les meilleurs planteurs ont habituellement pour sys me d'employer une variété - précoce et de faire germer les plants avant de les mettre dans le sol. On choisit

des tubercules de grosseur moyenne qui n'ont pas encore germé: © les ctale, en seule couche, dans des boîtes plates ou des elaies, le bout de la couronne tourné le haut. On met alors ces boîtes dans un endroit ensoleillé, bien aéré, où la temp ture est assez basse pour empêcher la germination. En quelques jours, les tuber: verdissent et la peau durcit beaucoup. On donne alors un peu plus de chaleur, : tout en laissant beaucoup d'air et de soleil. On voit alors sortir du haut-bout deux trois germes vigoureux. Ce sont à peu près les seuls qui paraissent, car le dure; ment de la peau a pour effet d'empécher les autres veux de ponsser, et toute la t du tubercule se trouve ainsi concentrée dans ces deux ou trois germes du haut-|, C'est justement ce que l'on désire, car moins il # a de germes, plus on n de tubere vendables. Si l'en donne beaucoup de lumière et qu'on tienne les pommes de t: dans un endroit assez frais, les germes deviennent très robustes, ils sont solidement attachés aux tubereules et se cassent difficilement au cours des manutentions, si cel el sont tant soit peu soigneusement faites.

Il n’en est pas de même des pommes de terre qui germent dans l'obscurité: | germes se cassent très facilement au cours des manutentions, Ces germes, qui poussé lentement dans un endroit frais et ensoleillé, donnent plus rapidement des tn bercules que ceux qui ont poussé hâtivement dans un endroit obseur; la réealte os aussi beaucoup plus forte. 11 n’est pas indispensable de mettre les tubereules le Lont de la couronne tourné vers le haut: on obtient des résultats très satisfaisants on ‘4 déposant n'importe, comment dans des boîtes plates ou des clavettes et en les traitant de la facon qui vient d'être décrite. Les germes doivent avoir environ deux pou de longueur au moment de la plantation: plus longs, los plants sont plus dif à manier.

Grerme à la lumiere, Germé dans l'obscurité

Si vous voulez avoir des pommes de terre extra hâtives, mettez ces plants go: dans le sol le plus chaud et le mieux égoutté que vous avez; enfouissez-lee : profondément pour qu'ils aient toute la chaleur de la surface du sol. Plantez le: bereules entiers pour deux raisons: ils ne pourrissent pas aussi facilement que fragments, et les germes ont plus de nourriture à leur disposition. Naturellement, «: plantant, mettez l'extrémité qui porte les germes tournée vers le haut. Comm ! plupart des variétés extra hâtives ont de petites tiges, on peut planter, en général, peu plus serré que pour la récolte principale. Il faut beaucoup de semence la l'on met les tubercules entiers: certains planteurs en emploient jusqu’à 40 boisee l'ücre, mais il x à compensation dans la récolte qui est heaucoup plus précoce et coup plus forte. On doit planter dès que le sol est assez sec pour être travaillé et les très fortes gelées ne sont plus à craindre: mais comme on est obligé, bien ent: en plantant très tôt, de courir le risque d'essuyer quelques gelées tardives, or bien de prendre toutes les précautions possibles pour protéger les plantes, Un tri

sYsième, lorsqu'on prévoit une gelée, est de soulever à la charrue une légère bn terre pour la retourner sur les plantes: ceci snffit généralement. On peut l'or! ensuite au moyen de la herse où d'un autre instrument. Il saut mieux, en sr rechausser que Île cultiver à plat, lorequ’on cultive ee pommes de terre extra hi

dans Ontario et Québec. Le sol butté reste plus chaud et les tubercules grossissent plus vite.

La station de Lacombe à fait un essai, en 1915, de plants germés et non germés. Les tubercules avaient été mis dans une boîte et exposés environ dix jours à la lumière du soleil avant d'être plantés. Les plants germés levèrent et fleurirent une semaine plus tôt que les autres, eurent une pousse plus vigoureuse pendant toute la saison ct rapportèrent au delà de 50 boisseaux de plus que les autres.

Une expérience tentée à la ferme centrale, Ottawa, en 1916, a donné les résultats suivants:

Giermés. | Non mermés, | | | e nt | |

Production | Production | Production | Production | Production | Productior

Variétés, {totale à à l'acre, [A l'acre, non totale à àl'acre, LA l'acre, non

l'ucre, vendables. | vendables, l'acre. vendables. | vendables,

tés hâtires.

Crines Lightning

Irish Cobbler

Early Rose

senne des variétés tuar-

— | Fable Talk 2 ! 2 | Dalmeny Hero | 246 Ë | 5: F s | Brvdon | : |

Différence de développement des tubercules, démontrant l'importance de tenir les tiges vertes.

Une expérience très intéressante conduite par le professeur L. R. Jones, de la

-tation expérimentale du Vermont, démontre d'une manière frappaute l'importance

‘ de tenir les tiges de pommes de terre vertes et d'entretenir une pousse vigoureuse de

\ récolte jusque vers la fin de septembre. Cette expérience qui est très simple, et que

tout cultivateur devrait reproduire sur sa propre ferme, pour mieux se convaincre,

nsistait à arracher des tubercules à différentes dates et à ealeuler la produetion à are. Elle est signalée dans le Bulletin N° 72 de la station de Vermont,

Les résultats sont consignés au tableau suivant:

Production d: :ubercules à différentes dates.

VARIÉTÉ White Star” plantée le 20 mai.

Production Date de l'arrachage, { Production de tubercules | totale à l'acre. vendables,

| | | Poids moyen | | |

| | Onces, |

| Boisseaux. Boisseaux.

Du Ste VS US re its de 1

On voit qu'il s'est formé, pendant le seul mois de septembre, 119 boisseaux à l'a de tubereules vendables. Or, que de plantations dans la province de l'Ontario déjà sèches et brunes au commencement de septembre, faute de travaux d'entretien à cause de la maladie. Et cette production plus forte n'est pas le seul avantage l'on obtient en maintenant la pousse des tiges jusque vers la fin de septembre; la à lité des pommes de terre est aussi bien améliorée. Lorsque les tiges meurent de bo: heure dans la saison, beaucoup de tubereules n'arrivent pas à complet développeme:! Nous avons essayé de démontrer dans le chapitre précédent l'importance des bons : vaux d'entretien pour maintenir une pousse vigoureuse au commencement de Ja sui Nous indiquerons dans le chapitre sur les insectes et les maladies comment on }» arriver à maintenir les tiges vertes pendant la dernière partie

Culture de pommes de terre en caisses.

Ai début de l'été de 1917, la presse fit beaucoup de bruit au sujet d'un nou svstème de culture pour la pomme de terre qui devait permettre d'obtenir de mer leux rendements, Son inventeur aurait récolté, disait on, Jusqu'à 42,000 boisseuu l'acre. Le premier article décrivant ee nouveau système avait paru dans le Vo } l'imes, la découverte en était attribuée à KR. E. Iendricks, Kansas, Mo.

En peu de mots, ce système consiste à cultiver les pommes de terre dans srande caisse à cluirevoie, remplie de terre et dans laquelle les plants sout entui La caisse dans fiquelle on prétendait avoir obtenu une récolte de 42,000 boicae: l'acre mesurait 6 pieds de profondeur, 6 de large, et S de haut.

Comme on s'intéressait beaucoup, à Ottawa, en 1917, à la culture des légumes petits terrains, nous construisimes une enisse à la ferme expérimentale, pour e que le système pourrait donner. Quatre poteaux d'angle furent dressés, sur le 4 on eloua des planches de 6 pouces de large, à 6 pouces d'écartement, pour que les pi tes aient la place de pousser à travers, Le tout formait

une caisse à elaire-voie dimensions indiquées ei-dessus,

Cette caisse fut remplie de terreau riche et on plant à un pied d'écartement, en face des ouvertures qui se trouvaient à travers les plan

de gros plants de pommes de terre avant trois bons veux où plus: ces plants « vaient ainsi à 6 pouces d'espacement sur un sens et à un pied dans l'autre. IA

Six ouvertures; il v avait done six rangées de pommes de terre l'une par-dessus l'ant En outre, des plants furent mis sur le dessus de la caisse à distances de un pied. On mit un peu de gazon le long des ouvertures sur les côtés et les extrémités pour en cher Ta terre de tomber. Le nombre total de plants employés était de 180, ils pes

2 livres. Pour que les racines des plantes pussent se procurer une quantité sut: nous disposämes, à distance égale, six lignes verticales de tuyaux de trois ! ]

és, bouclés à l'extrémité du bas pour empécher l'eau de sortir.

Ces tuyaux ét nplis de temps à autre, et l'eau en sortait à travers les jointures pour se rép

s terre

ture en caisse, FLE. C. Plantation faite, juin 1917. Culture en caisse, FE.C. Août 1917

La plantation se tit le 16 juin; elle aurait pu être faite plus tôt mais ce n'est qu'à tte époque que cette méthode nous avait été signalée. Comme les tiges tardaient faire leur apparition à travers les ouvertures entre les planches, le long des côtés et les extrémités, nous fimes un examen et nous constatämes que ces tiges, au lieu de ortir, poussaient tout droit vers le haut, derrière les planches, Nous fümes donc ligés de les “ecourber vers l'ouverture après auoi elles se développèrent vigoureusenent et toute la cuisse fut bientôt recouverte de tiges, On protégea les plantes contre es insectes et les maladies au moyen de pulvérisations systématiques et elles étaient core vertes lorsqu'elles furent fauchées par les gelées le S octobre. L'arrachage se t le 17 octobre; la récolte donna Kt livres 4 onces de tubercules vendables et 12 livres { vnees de tubercules ron vendables. Si l'on caleule la production à l'acre d'après le mbre de pieds carrés de la surface de terre couverte par la cuisse, savoir 48 pieds carrés, on obtient le chiffre d'environ 1,229 boisseaux à l'acre de tubercules vendables, et IS5 boisseaux de petits tubereules, soit un total de 1,414 boisseaux. Mais ee qui t à noter, c’est que l'on a employé 42 livres de semence et que l’on n’a obtenu que 81 res 4 once pommes de terre vendables, et c’est là une très faible récolte pour la antité de semence plantée et la somme de travail. Toutes les pommes de terre se vaient dans Îles premiers six pouces de la surface du sol, soit sur le sommet où le

u des côtés ou des extrémités de la caisse.

Nous ne pouvons done pas recommander ee système après l'expérience d'une anné l'admets que nous n'avons pas suivi à la lettre le mode de plantation décrit; l'auteur posait de mettre les plants dans toute la masse de la caisse mais quel avantage urruit-il y avoir à enfouir les plants à une profondeur d'où les tiges auraient à tra «er plusieurs pieds de terre pour arriver à Ja lumière quand ceux qui avaient du leil en abondance ont déjà si peu produit? Quelle produetion de tubereules pourraitattendre de plantes qui n'ont pas de feuilles on qui ne pourraient en développer que

: peu après Ctre arrivées à la surface?

MOYENS DE PROTÉGER LA RÉCOLTE CONTRE LES INSECTES NUISIBLES ET LES MALADIES FONGUEUSES.

Une conditioi essentielle pour obtenir une bonne récolte est de tenir les feuilles tiges de pomines de terre intactes et dans un état sain et vigoureux, c'est-à-dire qu'il t combattre et maîtriser les insectes et les maladies: on peut fort bien y arriver en ant des préventifs et des remèdes bien connus, et dont l'efficacité a été démontrée

- de nombreux essais.

lPréparez-vous à pulvériser dès que les larves de la bête à patates éelosent: ttendez pas que les tiges soient fortement endommagées par Îles bêtes appliquer Ja pulvérisation. Les larves apparaissent une semaine environ “es Ja ponte des œufs. Elles se mettent immédiatement à dévorer les iles avee une rapidité qui n'est que trop bien connue. Les larves de la dernière ération qui s'enfouissent dans le sol avant les fortes gelées s'y transforment en Les, elles y restent sous forme d'inscete parfait jusqu'au printemps suivant, [eu- <ement, il existe de bons remèdes contre cet insecte; ce sont le vert de Paris et l’ariate de plomb et d’autres insecticides. Nous avons déjà signalé l'importance de “server le feuillage aussi intact que possible. On sait quelle perte énorme résulte la destruction des tiges par les bêtes; la récolte ne vant quelquefois pas la peine tre piochée. Plus on attend pour pulvériser plus la perte est forte. Si vous pouvez < faire aider à bon marché, pulvérisez les tiges quand elles sont encore très petites ramassez les bêtes adultes avant qu'elles aient déposé leurs œufs. Quand la mainivre est rare, et qu'on ne peut pas se faire aider, on est fortement tenté de laisser, vieilles bêtes à patates, car elles n’abîiment pas beaucoup le feuillage. Mais malureusement. sur la majorité des fermes, on ne prend des mesures que lorsque l’on “recoit que le feuillage est en partie dévoré. Il est alors trop tard. Les tiges sont

Page 1