CULTURE À PLAT OÙ EN BILLONS
La lture en
pomm
3 de terre est une ancienne méthode, et aujour-
d'hui on la pratique généralement en Grande-Bretagne et en Europe, ainsi qu'en Amérique, bien que depuis quinze à vingt ans la culture à plat croisse en faveur en Amérique. La culture en billons a été probablement d'abord adoptée surtout afin que le terrain s'égouttât bien ; car dans les climats humides il est important que les pommes de terre ne soient pas dans un sol très mouillé. Le sol est aussi plus chaud quand il est
"hot ML ets NU, Li. (bééieiedl
et dans les climats frais ou moy nnement frais V'augmentation dans la cha- 6 en billons est favorable aux plantes. Les conditions pour le débonne forme sont au i plus favorables dans le sol e en formant les billons, On arrache beaucoup plus Je terre dans un sol en billons que dans un terrain plat.
faute d'ouvriers et quelquefois faute de savoir, lorsde terre et que la fenaison commence, ne
en billuns, Jeur du sol soulev veloppement de tubereules d'une ameubli par le travail de la charru
facilement les pommes « Doaucoup de cultivateurs, “1 ont empoisonné les barbeaux à pomme
qu 4 LÉ apent plus de leurs pommes de terre ; et, comme dernier travail de culture pour 2 ] un, ils relèvent le sol à la charrue juste avant la fenaison. Il y a sans nul doute quelque avantage à relever ainsi le sol plutôt qu’à le laisser à plat, car le terrain, soulevé era aux tubercules un sol meuble pour s'y développer ; tandis que, laissé à plat et n travaillé, le sol se durcirait bientôt.
Ilyaen Canada des régions où les conditions de climat en été se rapprochent beaucoup de celles de la Grande-Bretagne. Dans ces régions la culture en billons donnera probablement de meilleurs résultats que la culture à plat. Ilya toutefois de vastes
tend de pays exposées aux sécheresses et où la conservation de l'humidité est un fac-
sortant pour l'obtention d’une bonne récolte. Là on aura sans doute en cilleurs résultats par des labours fonciers et profonds et par la culture à aison en est facile à comprendre. L'évaporation de l'humidité est moins par le sol plat que par le sol en billons. Il ne paraît pas qu'on ait fait beau- 1p d'expériences pour COMPArET la culture à plat avec la culture en billons ; mais ns les endroits secs la culture à plat a en général donné les meilleurs résultats. Il ut toutefois bien comï rendre que, à moins que le sol ne soit bien travaillé, la meilleure condition du sol pour le dév loppement des tubereules, lorsqu'il est relevé en billons, com] era l’ava! . du gain en humidité qu'on aurait par la culture à plat. A la ferue expérimentue e utrale nous expérimentons depuis quatre ans pour COMPArer a culture à plat avec la culture en billons dans le soi de la ferme qui est presque le meilleur sol p sible pour pommes de terre, car c’est un sol sableux friable qui ne se dessèche pas, En 1900, 1901 et 1902 nous avons employé deux variétés dans ces essais : riétés Everett et Carman n° À en 1900 : el Ear!y Sunrise et Carman n° 1 en avons pris Carman n 1, Burnaby Mammoth, Maude’s Rose et Canadian Beauty. Les résultats de cha-
les x 1901 et en 1902. En 1964 nous Thoroughbred, Rec ve’s Rose, Prolifie
que année font connaître le rendement moyen par acri de toutes les variét{s essayées :—