CULTURE À PLAT FT EN RAYONS—SOL S ABLEUX HUMIDE, FRIABLE
| | Méthode de enlture. 1900, | 1991. | 1902. | 1904. | Moyenne, | | 4 années.
| boiss. 1b. | boiss. 1b. | boiss. 1b. boiss, 1b.
È boiss. 1b. | | | 4 Culture à plat. D434 23 37: EE 26 419 28 448 38 Culture en billons .......... 099 37 | 414 4 | 518 15 393 48 470 26 À l
La culture en billons à donné un gain moyen de 21 boisscaux 48 livres, ceci dass
3 la terre sableuse humide à Ottawa. Un seul des quatre étés a été sec, celui de 1901 ; 4 mais cette année-là la culture en billons a donné un gain d'à très peu près ‘0 boisseaux ; par acre, sur la culture à plat. En 1904, la s ule année où la culture à plat ait eu
l'avantage, trois d'entre les six variétés ont donné de meilleurs résultats par la culture
saire de continuer encore cette expérinentation. ateur d'essayer pour lui-même si c'est la cul-
en billons. 11 sera née Nous recommandons à chaque sultiv ture à plat ou celle en billons qui est la plus avantageuse dans les conditions de sa
ferme.
Paillage des pommes de terre.—A la ferme expérimentale centrale nous n'avons point fait d'expériences méthodiques de paillage des pommes de terre ; mais bon nombre d'expérimentateurs ont essayé cette méthode : les uns en disent du bien et les
autres le contraire. Dans quelques cas on dit avoir eu de forts rendements par l'usage de paillis. La condition du sol est pour beaucoup dans le succès ou l'insuccès, Si l’on paille les pommes de terre de bonne heure dans la saison, le sol peut par là étre maintenu trop frais, ce qui n'est pas favorable pour le développement d'une bonne récolte de tubereules. De pailler assez de manière à épargner tout houage en empéchant la poussi des muuvaises herbes et conservant l'humidité, exige trop de paillis et n’est pas avantageux. On obtient les résultats les plus satisfaisants et les plus économiques en paillant légèrement entre les rangs après le dernier houage possible, Ceci contribue beaucoup à conserver l'humidité par un temps see, En préparant simplement le terrain d'une manière foncière, déposant les plantons à la surface et paillant ensuite avec de la paille, où obtient quelquefois de très bon rendements de tubercules d’une forte grosseur et d'excellente forme. Dans les nouveaux établissments où le sol est peu pro'ond et est diflicile à travailler, en pourrait obtenir d'assez bonnes récoltes en paillant ainsi.