IL. DISPOSITIF
Avant de commencer l’anesthésie, il faut metre Ile malade dans les meilleures conditions. A cet effet, il faut d’abord calmer ses craintes et lui donner confiance, en lui expliquant qu’il s’agit d’une piqûre simple, non dangereuse et sans douleur. Le Professeur Canuyt pense, en effet, que les accidents de l’anesthésie locale sont causés principalement par la peur. D’autre part, le malade devra respirer à son aise et par conséquent être débarrassé de tout ce qui peut gêner ou entraver soit la respiration, soit la circulation.
En principe, il serait préférable de faire lanes- ‘thésie sur le malade placé en position couchée. (est la position la meilleure pour éviter les accidents dus aux médicaments toxiques. Mais, hormis
les personnes sensibles, pusillanimes ou fortement émues,-il est plus simple dans la pratique, vu qu'il s’agit d’une manoeuvre journalière de cabinet, de faire cette anesthésie sur le patient en position assise. Il suffira de l’étendre inmmédiatement, à la moindre alerte. Le malade sera donc assis vis-àvis de lopérateur, la tête solidement maintenue soit par un aide, soit par un appui-tête. Il tiendra entre les mains, un récipient (haricot) destiné à recue]llir après la ponction, l’eau du lavage.
À droite de lopcrateur, sur une table, à portée de la main, se trouvera Ie plateau d'instruments.