III. ANESTHÉSIE
L’anesthésie est un des points essentiels dans la ponction du sinus maxiilaire. Bien faite, elle facilite de beaucoup la réussite sûre d’une ponction. Un malade bien insensibilisé ne souffre pas. De plus, s’il a été anesthésié tranquillement, sans bru- {alité, il aura repris confiance et ne craindra plus les douleurs éventuelles de la ponction, qui se fera ainsi plus aisément.
Nous prenons un porte-coton ceffilé, que nous imbibons avec la solution de chlorhydrate de cocaine au dixième ou mieux, avec la percaine. Nous hadigeonnons la tête du cornet inférieur et nous introduisons ce porte-coton avec précaution à l'entrée du méat inférieur, et nous glissons sous le cornet jusqu’au point d'élection (fig. 8 et 9). Nous exécutons cette manoeuvre avec le plus de iégèreté
La cocaïno-adrénalinisation des fosses nasales — Badigeonnage
du méat intérieur. {D'après Canuyt et Joublot.)
RON R EI D 5 8 88 ? 3 Pi
IS OLENE IDE LES SI EEE EEE SES PASS)