‹ La Ponction sous-occipitale hauteChapitre 8 sur 28 · MA EE · texte numérisé non relu

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toit de la Cisterna, ou au contraire, que leurs faces internes étant obliques en bas et en dehors, le vermis inférieur vienne participer à la formation de cette paroi.

Les amygdales peuvent dans le premier cas faire saillie au-dessous du rebord du trou occipital (3 fois sur Q dans la thèse de Laplane).

Dans le second cas, elles n’y font jamais saillie, mais le toit de la Cisterna se prolonge en haut par le sillon de Reil, limité lui-même en haut par le vermis, en arrière par l’arachnoïde et le trou de Magendie, latéralement par les faces internes des tonsilles.

Le vaisseau le plus important de cette paroi, c’est l'artère cérébelleuse postérieure et inférieure, branche collatérale de l'artère vertébrale. Cette artère, née de la vertébrale, seule ou unie à la spinale postérieure, entre en rapport dans sa portion d'origine avec la « grande citerne ». Elle peut présenter diverses particularités anatomiques rendant possible sa blessure lorsque l’aiguille pénètre au-dessus du trou occipital. En particulier, elle peut être flexueuse ou abaissée chez les sujets âgés et athéromateux.

Elle chemine entre les amygdales et le bulbe, et quoique le plus souvent elle demeure au-devant des amygdales, elle peut parfois descendre au-dessous d'elles.

C'est à cette dernière disposition que sont vraisemblablement dus les rares accidents signalés, par bles-

sure de l'artère.

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