‹ La popularitéChapitre 10 sur 158 · ACTE I, SCÈNE III. n · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE III. n

MORTINS , en riant.

Penser cela de vous, ah, fi! j'en aurais honte.

Et VOUS le penseriez que je n'en tiendrais compte. Je porte fort gaîment mes cinquante ans passés. Et prendrai le surplus sans jamais dire : assez I Je poursuis...

EDOUARD

Non.

CAVERLY.

Mortins à parler m'autorise.

Et si je suis trop long, pensez que j'improvise. Selon lui, je possède et j'ai peur; j'en convien: Pour qu'il ait peur aussi, que lui faut-il? mon bien. En révolution il s'est fait sa limite; Mais qui court dans ce sens bientôt se précipite. Le meilleur va plus loin qu'il ne croyait aller. Et peut-être Mortins verrait, sans se troubler, Tout le corps social , battu par la tempête , Rouler la tête en bas... s'il lui laissait la tète.

Chacun, ayant la sienne et voulant la garder, Tient qu'avant de détruire il y faut regarder. Et se souvient encor, prudemment monarchique, Qu'on vit le peuple anglais en pleine république , Retombant sous le joug de toute sa hauteur, Changer un doux tyran pour un dur protecteur.

MORTINS , qui se lève.

Et je réponds...

EDOUARD, vivement.

La Chambre est assez éclairée.

SIR GILBERT

L'ordre du jour !

Eh bien ! parlons de la soirée

En montrant Edouard.

Offerte à notre ami.

EDOUARD

Comment ?

CAVERLY.

Dans ce banquet,

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