ACTE I, SCÈNE XI
Tous les droits, hormis ceux dont l'abus nous opprime ;
Ainsi sur les boissons il faut qu'on les supprime
Mais ce n'est pas la chose : au nom de la Cité, Le fait est que je viens... je viens , mon député, Pourvous direen son nom que je.-.quenous.. en somme Que... ma foi ! touchez là , vous êtes un brave homme.
EDOUARD
De grand cœur, mon cher Goff !
THOIMAS GOFF.
M'en suis-je bien tiré ?
EDOUARD
Au mieux.
THOMAS GOFF
Et je n'avais pourtant rien prépara.
CAVERLV.
Quoi, rien?
THOMAS GOFF
Foi d'orateur!
.UORTIÎSS.
Vous parlez à merveille.
THOMAS GOFF
Eh ! pas trop mal, mon brave. En rencontre pareille, Un autre eût écrit; moi, j'improvise toujours :
?)îonliant Edouaic!.
Aussi , c'est qu'on se forme en lisant ses discours.
EDOUARD , à la <!épulation.
}Jes excelîens amis !
THOMAS GOFF
Je suis , et je m'en pique , Son père , entendez- vous ? son père politique ; ,)e suis son électeur, s'il est mon député, Et s'il parle pour moi , pour lui , moi , j'ai voté.
EDOUARD, à Thomas Goff , en fais.int un pas pour sortir.
Vous m'excusez : un soin d'une grave importance.
THOMAS GOFF, qui le retient.
Point d'affaires!