ACTE I, SCÈNE XI. G
A lord Derby.
Bonjour, niilord , et bonne chance !
LORD DERBY , qui s'incline.
Monsieur Goff !
THOMAS GOFF
Comme lui, touchez-moi dans la main.
Le peuple vous estime, et vous verrez demain Qu'en fait d'élection je suis un honnête homme; iMais si !uon député permet que je vous noinme.
EDOUARD, à part, avp<^ impatience.
L'heure passe.
Plusieurs domestiques, portant des plateaux, parcourent les {Troupes MORTINS , a Thomas Goff.
Le puncli est-il de votre goût ?
Certes, quand il est bon.
.MORTIISS, aux domestiques.
Qu'il circule partout ; Offrez!...
THOMAS GOFF
La bière aussi ; nous la boirons sans honte.
CAVERLY.
Et monsieur le brasseur y trouvera son compte.
THOMAS GOFF
Vous nous raillez , je crois , monsieur du parlement ? Car je vous connais bien.
CAVERLY.
Merci du compliment !
THOMAS GOFF
En est-ce un par hasard ?
EDOUARD , à Thomas Goff.
Songez qu'il est mon hôte!. .
THOMAS GOFF
Je ne m'attendais pas à vous voir côte à côte.