‹ La popularité; comédie en cinq actesChapitre 39 sur 57 · ACTE IV, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE III

C est ce que nous aurions, et plus encor peut-être, i respecte fort, Si nous avions demain tous ceux qui veulent l'ètre. rait un crime, Voilà comme le peuple entend la liberté, me. Édouard.

r en son nom ? Et comme le pouvoir l’entend de son côté, re? Non. caverly.

ut entière : Oh ! la sienne a pour base un ordre confortable

Te, Qui défend ma maison, ma voiture, ma table :

■ait porté, Et la patrie est là. Je vous vols rire ; eh bien 1

Pour aimer la patrie, il faut s’y trouver bien, [dre: rant, c’est elle. J’en conclus que ce mot dans deux sens doit s'enten-

lortelle. Quand on a, conserver; cl quand on n’a pas,prendre.

aux droit. Or, puisque nous avons, au moins défendons-nous ;

menteur qu’on Votre intérêt le veut ; nous submergés , c’est vous [croit, Qui serez euglouli, si le torrent déborde, ut elle a honte; Il faut le contenir ; on le peut ; qu’on s’accorde, que je compte. Je pense quUarringtoii agira sagement tois l’emploi ; S’il fait un pas vers vous pour un arrangement loi. Édouard.

équitable, Je dois sa chute au peuple,

nt respectable, caverly.

•présenter II est donc bien malade?

>ecter. Édouard.

1 injure ; Vous a-t-il par hasard chargé d’une ambassade ?

13 j unï caverly.

Tra pas , D’une ambassade, lui 1 je l’aurais bien reçu i

irner d un pas. je viens en amateur... Mais d’où diable a-t-il su •oussiêre : Que votre don vous cause un embarras pénible ?

Adieu, monsieur!

ÉDOUARD

Adieu I

Page 1