‹ La porte des humbles, 1915-1917Chapitre 8 sur 146 · Nuit agitée. Triste journée · texte numérisé non relu

Nuit agitée. Triste journée

Le soir Véronique, revenant de Paris, m'apporte un livre acheté par elle tout exprès pour

moi : Les Merveilles de l'instinct chez les insectes, par Fabre. Depuis longtemps, je désirais lire ce bonhomme et Véronique a pensé que cette lecture serait un secours pour moi.

Que Dieu la bénisse !

14. Dimanche. — Après-midi vers 3 h. 1 /2 voici venir Martineau et Elisabeth et aussitôt après Barthélémy. A ce moment-là, je souffrais. La présence de ces amis a complètement dissipé mon mal et j'ai eu deux heures délicieuses. Barthélémy a été parfait de ton, d'esprit, d'ouverture de cœur. Il reviendra avec sa femme et ses enfants. On fera de la musique. Après leur départ j'ai pris un peu de repos.

Commencé avec le plus grand plaisir la lecture du livre de Fabre, excellent bonhomme, dénué d'art, mais tellement ami de la nature.

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