‹ La porte SaintDenis 1672 drame en cinq actesChapitre 35 sur 47 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

BLONDEL, un instant seul, puis successivement LE COMTE DE RHIMBERG, MICHEL, LE- TRAPU, les ouvriers et enfin LA MÈRE TAUPIER.

blondel. — Quelle fatalité me poursuit donc, mon Dieu!

michel, au dehors — C’est lui... c'est bien lui, vous dis-j?. Je le tiens donc enfin !

letrapit, au dehors. — Pas cucore!

Grand bruit. Cri de Michel. Rumeur. Le comte rentre précipitamment en sYpoussetant.)

blondel. — Qu’y a-t-il donc ?

le comte. — Un de vos ouvriers...

blondel. — Tombé d’un échafaudage...

le comte. — Presque sur mes épaules, le maladroit!

blondel, au fond. — Ici ! ici! Transportez- le ici !...

(Beux ouvriers portent Michel évanoui. Une foule de gens de toute sorte tes suit. Les uns pénètrent dans la baraque, les autres restent U la porte.) blondel. — Michel!... oh ! le pauvre garçon ! lktrapu. — Quel malheur! bon Dieu! quel malheur 1

i. xpoii lotte. — Mais comment que cest-y arrivé ?

blondel. — Appelez un médecin.

letrapv, bas au comte. — 11 était temps, monsieur le comte; il vous a reconnu. C’est le futur de la petite.

le comte, bas. — parfait!

laI’OIT.otte, regardant Michel. — Est-il pûle ! letrapc, môme jeu. — On le dirait quasimorl !

LA MÈRE TAtPiER, perçant la foute. — Mort!...

Qui doue?... Michel!... Oh! nous sommes tous maudits I

le comte. — Celle femme...

(H se met h l’écart.)

la vère taipier, cherchant à donner des soins h * m Michel. — Michel! mon pauvreenfant ! tu n’es pas mort, n’est-ce pas? Dien ne m’a pas enlevé mon dernier soutien.

blondel, lui tâtant le cœur — Rassurez-vous !... le cœur bat encore...

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