GUILLAUME, LE COMTE DE RHIMBERG
Guillaume, se croyant seul — Comme ils sont gais !...ça me met en colère... Oui, oui, chantez...
lu coute, à part — Ce ne sont encore que les fiançailles... Comment empêcher le mariage?... un enlèvement seul...
Guillaume, venant en scène. — Si le mariage manquait, ça me ferait plaisir tout de même; malheureusement, elle est entichée de sou petit Michel...
le coute. — Tiens, que dit donc celui-là? Serait-ce un autre rival?... Ça m’en a tout l’air.
Guillaume, sc croyant toujours seul. — Pristi! j’ai laissé la clef à ma porte... et mon argent... U y a tant de voleurs dans ce Paris qui ne sont pas honnêtes et qui s’introduisent chez les gens... (Apercevant le comte.; Ah ! mon Dieu ! quel est celui-là?...
le coûte. — Rassure-loi, mon ami, je ne suis pas ce que tu crois.
Guillaume. — Alors... si ça ne vous fait rien... laissez-moi rentrer chez moi.
le coûte. — Bon, te voilà pressé de me quitter... Tu ne pourrais pas me dire pourquoi tu murmurais tout à l’heure contre les gens de cette noce qui vient de passer?
Guillaume. — Ah çùl... c’est que... c’est mon seerçt... (A part.) C’est-il un voleur?... ma porte qui est ouverte...
le comte. — Veux-tu gagner de l’argent?
Guillaume. — Hum ! j’aimerais mieux gagner de i’or... Est-ce que vous voulez m’en donner, vous?