‹ La porte SaintDenis 1672 drame en cinq actesChapitre 4 sur 47 · GUILLAUME, LE COMTE DE RHIMBERG · texte numérisé non relu

GUILLAUME, LE COMTE DE RHIMBERG

Guillaume, se croyant seul — Comme ils sont gais !...ça me met en colère... Oui, oui, chantez...

lu coute, à part — Ce ne sont encore que les fiançailles... Comment empêcher le mariage?... un enlèvement seul...

Guillaume, venant en scène. — Si le mariage manquait, ça me ferait plaisir tout de même; malheureusement, elle est entichée de sou petit Michel...

le coute. — Tiens, que dit donc celui-là? Serait-ce un autre rival?... Ça m’en a tout l’air.

Guillaume, sc croyant toujours seul. — Pristi! j’ai laissé la clef à ma porte... et mon argent... U y a tant de voleurs dans ce Paris qui ne sont pas honnêtes et qui s’introduisent chez les gens... (Apercevant le comte.; Ah ! mon Dieu ! quel est celui-là?...

le coûte. — Rassure-loi, mon ami, je ne suis pas ce que tu crois.

Guillaume. — Alors... si ça ne vous fait rien... laissez-moi rentrer chez moi.

le coûte. — Bon, te voilà pressé de me quitter... Tu ne pourrais pas me dire pourquoi tu murmurais tout à l’heure contre les gens de cette noce qui vient de passer?

Guillaume. — Ah çùl... c’est que... c’est mon seerçt... (A part.) C’est-il un voleur?... ma porte qui est ouverte...

le comte. — Veux-tu gagner de l’argent?

Guillaume. — Hum ! j’aimerais mieux gagner de i’or... Est-ce que vous voulez m’en donner, vous?

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