OBSERVATION V
Adénopathie cervicale. — Régression sous l'influence des Pélospanines.
AT
Mme 8... 32 ans. — Cetle malade présentant une adénopathie cervicale droite a été traitée antérieurement (décembre 1921), par des ponctions sans injections modificatrices.
Au 10 janvier 1922 l’adénopathie aurait eu la grosseur d’une mandarine. On a fait à ce moment (10-21 janvier) dix piqûres de Pélospanines B.
Le 2 mars 1922, la malade revient pour continuer son traitement. À ce moment, elle présente un ganglion sous rétro-auriculaire du côté droit, de la grosseur d’une noix, mou, mais sans fluctuation nette. Ce ganglion, indolent, en temps ordinaire, subit une poussée douloureuse tous les mois, au moment des règles.
L'état général est assez bon bien que la malade paraisse un peu anémiée. |
En mars 1922, une série de 20 piqûres intraveineuses puis, fin avril, 14 autres piqüres. Après une infection grippale légère (ca- tarrhe saisonnier), le traitement est repris et la malade reçoit en mai, 15 piqûres.
Les poussées douloureuses au moment des règles ont déjà disparu.
Fin juin 1922, la malade revient avec un élat général excellent et un état local assez amélioré (ganglion minuscule) pour qu'on
puisse considérer l'affection locale comme à peu près disparue.