CONCLUSIONS
pet remqret
L'évolution d’une adénite tuberculeuse se fait, en général, par poussées successives avec les modifications locales suivantes
1° Extension aux plans voisins, par périadénite ;
2° Fonte et fistulisation ;
3° Cicatrisation par sclérose défectueuse.
D'autres modifications analogues mais non dues au bacille de Koch, peuvent se produire dans certains cas, se substituant à la poussée évolutive et amenant une guérison locale plus rapide.
Nous signalons les phénomènes de réchauffement apparent des lésions, les hémorragies intraganglionnaires et surtout, les réactions que l'on observe au cours des injections intraveineuses de sulfates de terres rares.
Au point de vue clinique, cette réaction, qui ressemble à la poussée évolutive, en diffère par l'absence de périadénite et, par conséquent, la limitation du processus, la fonte accélérée du tissu nécrosé et son élimination rapide.
Dans nombre de cas, le traitement amène ce que l’on peut considérer comme une évolution plus rapide de la poussée nouvelle. D'où le nom de « poussée » que nous avons employé malgré la différence de nature.
En tout cas, cette évolution est nettement raccourcie.
Nous nous demandons si, dans les améliorations amenées, par les sulfates de terres cériques, sans poussées, un proces-
sus analogue ne joue pas un rôle.
Pour le mécanisme de la cure, nous ne pouvons affirmer
qu'il s'agisse d'une action tout spécialement spécifique; si intéressant que soit le fait d'employer un agent actif, in vitro, sur le bacille de Koch, la chimiothérapie nous semble plutôt amener une réaction spéciale de l'organisme, réaction plus manifeste avec les Pélospanines, qu'avec tout autre produit essayé.
Cette réaction se produit vraisemblablement sous l'influence de perturbations humorales dont, troubles de la coagulation et hémolyse peuvent être les témoins sans qu'on ait le droit
de les considérer comme les facteurs essentiels d’une action protéinique différente de l’action de floculation et de colloïdoclasie.
Nous étudions, également, les cas où le traitement par les sels de terres rares ne nous à pas donné de résultats satisfaisants :
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1° chez les scrofuleux et les polybacillaires ; 2° lors d’adénites à aspect tumoral ; 3° lors de troubles fonctionnels génitaux chez la femme.
Ayant exposé la thérapeutique actuelle des adénites tuberculeuses, nous insistons sur la conduite du traitement par les Pélospanines telle que nous le concevons. Nous exposons aussi les traitements adjuvants dont l'utilité est indubitable.