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DIABÈTE

POURPRE HÉMORRHAGIQUE.

Caractérisé par des pétéchies et des ecchymoses au la peau et aux membranes muqueuses, par la fièvre et par des hémorrhagies de tout genre. Cette maladie a reçu les divers noms de : maladie pourprée, maladie de Werlhoff, ecchymose spontanée, purpura hemorrhagica 9 morbus maculosus.

Dans la forme bénigne de cette maladie, le mouvement fébrile est léger et cesse à l'apparition des taches. Ces taches disparaissent et reparaissent à plusieurs reprises, sans accidents fâcheux. Dans la forme grave, la fièvre est ardente, les taches se généralisent rapidement, il se produit des hémorrhagies par tous les organes. Dans la formé chronique, qui a reçu le nom de pourpre cachectique, la maladie peut se prolonger des années, en d'aggravant lentement.

Traitement. — Alimentation saine et restaurante, aération , usage modéré du vin, du café et des bains. En outre, Bellad. et Lachesis conviennent au début, même dans la forme grave ; en ce cas Merc.-sol et Rhus sont aussi fort bien adaptés à l'ardeur fébrile, et Phosphor* aux hémorrhagies. — GraphiL QtHepar-sulf* ou encore Pulsalil, puis Arsenic et Lachesis répondant à la forme chronique.

diabète.

Caractérisé par la Glycosurie, par la tendance à

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des affections tuberculeuses et gangreneuses, et par une cachexie avec phlegmasies et congestions viscérales.

La Glycosurie consiste en la présence du sucre dans les urines. Elle est un symptôme du diabète, mais ne le constitue pas , car on l'observe aussi comme symptôme dans diverses affections cérébrales, dans certaines névroses et dans des affections abdominales qui sont accompagnées de gène de la circulation ; elle est aussi un effet de l'action de certains gaz sur l'économie, d'un régime trop succulent, de l'abus des alcooliques.

Le diabète sous sa forme anomale marche lentement, alterne avec des affections scrofuleuses ou goutteuses, et disparaît à diverses époques pendant plus ou moins longtemps pour reparaître ensuite. Sous sa forme cachectique ou consomptive, il a une marche plus rapide et plus constante, mais il peut encore se prolonger au delà de quelques années. Sous sa forme aiguë, sa durée est de peu de mois, et sa gravité est augmentée par la phlegmasie tuberculeuse du poumon, phthisie diabétique, qui peut se compliquer de gangrène. Enfin, sous sa forme commune, le diabète dure ordinairement plusieurs années, et même un gfand nombre d'années, avec des périodes remarquables d'appaisement ; il se déclare dans l'âge mûr, chez les sujets d'une santé florissante, et présente trois périodes.

La première période ou du début passe souvent inaperçue; on la reconnaît à la soif, à la variabilité

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