‹ La pratique de l'homoeopathie simplifiéeChapitre 38 sur 139 · MALADIE DE BRIGHT · texte numérisé non relu

MALADIE DE BRIGHT

du caractère, à la somnolence après les repas, à la fatigue musculaire. La seconde période ou moyenne est remarquable par : la soif excessive, l'augmentation de la quantité des urines, la présence du sucre dans ce liquide, l'irascibilité, l'impuissance ou des impulsions génitales, des éruptions de furoncles, des congestions, des phlegmons, des anthrax, des phlegmasies gangreneuses, la gangrène des extrémités, l'amaurose. La période ultime présente une marche désormais rapide, avec perte de l'appétit, des forces et de l'embonpoint, phthisie diabétique, congestions apoplectiques*

Traitement. — Le régime fournit un moyen palliatif très -utile en diminuant la production du sucre dans les urines : on en exclut les substances non fermentées, farineuses ou sucrées. — Phosph.-ac. et Sulfur sont adaptés au début ; — viennent ' ensuite : Apis-mel, Calcar-carb. et surtout Arsen. (On a préconisé aussi le Sulfure de carbone, et, plus récemment, l'Azotate d'uranium). On puise de nombreuses indications dans les affections concomitantes.

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