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prononcé, et la durée de l'affection de huit jours. Les deux parotides sont affectées tantôt simultanément, tantôt successivement. Mais il n'est pas rare de voir la tumeur inflammatoire de l'oreillon disparaître rapidement pour se porter sur un autre organe, ordinairement le testicule chez l'homme, et l'ovaire chez la femme. Cette métastase s'opère au milieu de phénomènes alarmants, mais éphémères : fièvre ardente, délire, syncopes. Généralement l'oreillon ne suppure pas, si ce n'est chez quelques sujets scrofuleux; et la parotide reste plus ou moins longtemps engorgée ou même indurée.
Traitement. — C'est celui de l'adénite; ordinairement Bellad. et Merc-s. suffisent. — Dans le cas de métastase, Belladon. et Ipéca sont indiqués par la fièvre, le délire, les vomissements; — Veratrum, par l'anxiété et les syncopes. — On traite ensuite l'affection métastatique.
Parotidite. — Les parotides, ou glandes salivaires, s'enflamment dans la peste, la syphilis; où bien, elles sont affectées dans l'oreillon. Ces divers cas de parotidite empruntent leur traitement au bubon, à Yoreillon.
Orohite. — Caractérisée par l'inflammation du testicule, ou plutôt de l'épididyme; car elle est ordinairement bornée à cette partie ou appendice du testicule, et mérite plus souvent le nom d'épididy-
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mite. L'orchite ou l'épididymite est fréquemment métastatique des oreillons et de la blennorrhagie. Elle est quelquefois occasionnée par une contusion.
Traitement. — Après une contusion, on emploie V Arnica, comme il est dit ailleurs ; puis l'inflammation persistante est dissipée par le traitement suivant, également applicable à l'orchite métastatique de l'oreillon ou de la blennorrhagie : Puisât et Merc-sol, dans la période aiguë, — lodium et Mercursol, dans la période sub-aiguë, — Sulfur et lodium lorsque le testicule reste tuméfié sans douleur. Presque toujours l'épididyme reste induré, et cette lésion est ordinairement une cause d'infécondité chez l'homme : il importe d'insister sur l'emploi de Conium et J/erc-s, de Sulfur et de Aururn.
Aibuginite. — La goutte et le rhumatisme déterminent quelquefois une sorte d'orchite, par l'inflammation de Tune de ses enveloppes, ce qui constitue Yalbuginite, qui simule le testicule vénérien.
Traitement. — Merc-s. et Bryonia sont les médicaments du début, Sulfur et Calcar-c. viennent ensuite.
Testicule vénérien ou Testicule syphilitique. — C'est une affection de la syphilis secondaire ou tertiaire qui n'occupe ordinairement qu'un seul testicule. Cet organe acquiert souvent le volume du poing et prend la forme allongée d'une poire;
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il est indolent et lisse, et sa tuméfaction est sta- Uonnaire pendant de longues années.
Traitement. — Son traitement se rapporte à la syphilis et se compose principalement de Merc-s, Iodium, Sulfur, Aurum .employés avec constance, tantôt successivement, tantôt alternativement.
Testicule scrofuleux. — Il présente l'apparence du testicule vénérien.
Traitement. — Les mêmes médicaments lui sont appropriés. Mais ces deux affections interminables exigent souvent encore : Calcar-c, Silicea, Conium (on a aussi conseillé Clemal-erecta).
Quelquefois le testicule scrofuleux devient bosselé, présente un ou plusieurs points fluctuents et suppure, il constitue alors le testicule tuberculeux ; la présence des tubercules rend la tumeur plus grave et la rattache à la tuberculisation d'autres organes.
Testicule cancéreux ou saroooèle. — Le testicule est plus ou moins tuméfié, sa surface bosselée, sa forme arrondie; et il est plus pesant Des douleurs lancinantes se déclarent tôt ou tard, la tuméfaction devient quelquefois énorme et enfin surviennent les dégénérescences et les ulcérations.
Traitement. — Le traitement du cancer lui est appliqué.
Prostatite. — Caractérisée par l'inflammation de
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la prostate. Ce corps glanduleux» situé au col de la vessie, participe aux diverses phlegmasies de Turèthre et de la vessie. Son inflammation est aiguë ou chronique et presque toujours partielle; elle aboutit quelquefois à un abcès. L'inflammation aiguë est accompagnée d'un mouvement fébrile parfois intense, et presque toujours occasionnée par une métastase de la goutte, des oreillons, ou par l'extension de l'inflammation blennorrhagique. Les mômes causes déterminent aussi l'inflammation chronique, l'engorgement, les abcès; enfin les fluxions hémorrhoïdales se portent souvent sur la prostate.
Traitement. — Dans l'état aigu : PulsaL et Mercsol; — Canth. calme la strangurie, le ténesme vésical. — Dans l'état chronique, les diverses diathèses suggèrent l'emploi des médicaments qui leur sont propres, et en général de Nux-vom, Sulfur, lodium. — Il est nécessaire de revenir souvent à Puisât, et Merc-s. — Conium est également indiqué contre l'engorgement.
Écroueiies. —Affection éminemment scrofuleuse, caractérisée par l'engorgement inflammatoire des glandes du cou. On lui donne aussi le nom de gourmes.
Les écroueiies sont bénignes ou graves. Dans le premier cas l'engorgement se dissipe sans suppuration, ou bien la suppuration est promptement suivie de résolution et de cicatrisation. Dans les
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cas graves, la suppuration est interminable, Tin* * duration atteint plusieurs glandes, il se forme des trajets flstuleux, une tumeur parfois énorme et même des ulcères rongeants, phagé dé niques.
Traitement. — Dans les écrouelles bénignes, le traitement de l'adénite suffit. Dans les cas graves, on doit soumettre les malades aux soins hygiéniques appropriés à la scrofule. En outre, les inflammations successives suivies d'abcès, exigent accidentellement le traitement de l'adénite, et ensuite une grande constance dans l'emploi des médicaments dirigés contre Yinduratûm et les ulcères flstuleux ou phagédéniques.
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Caractérisées par l'inflammation d'un viscère et par des symptômes propres à chaque organe affecté : Encéphalite, myélite, ophthalmie, glossite, cardite, pneumonie, phthisie, gastrite, entérite, hépatite, néphrite, cystite, métrite, ovarite, carreau.
Encéphalite. — Caractérisée par l'inflammation du cerveau. Cette affection est obscure, limitée à une partie de l'encéphale et liée à quelque affection des méninges, à l'existence de tumeurs cérébraies et de noyaux apoplectiques. Dans l'état aigu, elle est ordinairement symptomatique des fièvres graves, ou constitue une maladie essentielle peu connue. Elle est souvent chronique ou à marche
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lente et irrégulière, et elle constitue dans ce cas l'affection connue sous le nom de ramollissement du cerveau, avec endartérite déformante plus ou moins prononcée. Dans sa durée elle présente les deux phases : apoplectique ou comateuse, convulsive ou d'excitation , avec contractures et paralysie.
Traitement. — Contre le délire : Belladona, Stramon> — contre les symptômes apoplectiques :
Arnica, Opium, — contre les convulsions et les contractures : Nux-vom., Arsenic, — contre les affections paralytiques : Phosph., — contre la lésion : Gakarcarb, Lachésis.
Myélite. — Caractérisée par l'inflammation de la moelle épinièçe toujours limitée à un ou plusieurs points. Cette affection se produit dans les mêmes circonstances que l'encéphalite. Elle simule tantôt le tétanos, par la prédominance des convulsions et des contractures ; tantôt l'apoplexie, par le coma et la paralysie. Elle est ordinairement accompagnée d'une vive douleur sur un point du rachis (rachialgie).
Traitement. — Arsen. et Nux-vom. conviennent au début ; — Cocculus et Ignatia s'adaptent ensuite aux convulsions ; — Cuprum et Plumbum, aux contractures ; — Opium et Secale-cor 9 au coma ; — Aréen. et Phosphor, à la rachialgie.
Ophthalmle profonde. — Caractérisée par Tin* flammation de l'œil ou des tissus de l'orbite.
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Ophthalmie blennorrhagique. — L'inflammation est
• violente et aboutit rapidement à la suppuration, au ramollissement et à la perforation de la cornée. C'est une ophthalmie purulente produite, soit par le contact direct du pus blennorrhagique, soit par une métastase de Turéthrite blennorrhagique. Sa durée ordinaire est de 2 à 4 jours. Mais, lors même qu'elle est vaincue, elle laisse souvent diverses irritations ou lésions chroniques.
Traitement. — Merc-cor est le premier médi-
• cament à donner ; — Calcar-carb. est ensuite indiqué par la suppuration. On doit employer en même temps un collyre avec Jl/erc-cor, dont on instille quelques gouttes entre les paupières, le plus souvent que Ton peut (Merc-cor is* trituration 2 grammes ; eau distillée 200 grammes).
Ophthalmie goutteuse, ophthalmie rhumatismale. — Elles siègent sur l'iris, et constituent Yiriiis; mais elles s'étendent souvent à d'autres parties membraneuses de l'œil, et déterminent le glaucome. Leur marche est lente et avec recrudescences.
Traitement. — Arsen. etBellad. d'abord, — Rhus et Causticum ensuite. — Digitalisa Ipéca et Tartarusemet, sont souvent utiles.
Ophthalmie phlegmoneuse. — Elle consiste proprement dans le phlegmon de l'orbite : les tissus profonds étant tuméfiés tendent à repousser l'œil hors de la cavité pendant la durée de l'inflammation, qui est de 8 à 15 jours, et à distendre le nerf
Alexis Espanet. 9
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optique au point d'abolir momentanément la vision. Il se forme quelquefois des exsudations plastiques qui peuvent retarder beaucoup le rétablissement de la vision, ou même l'altérer d'une manière durable.
Traitement. — Celui du phlegmon. Lorsque la vue ne se rétablit pas assez vite ou assez complètement, on a recours à Phosph,Silicea, Calar-carb.
Opkthal mie purulente. — L'inflammation est vive, et d'une durée de deux à six jours ; elle aboutit à la suppuration et à la perte de l'œil, ou à des lésions plus ou moins graves et chroniques. On en distingue plusieurs : celle des adultes qui comprend Vophlhalmie 4' Egypte et celle des camps; et Yophthalmie des nouveaux-nés, qui est ordinairement blennorrhagique.
Traitement. — Celui de rophlhalmie blennorrhagique.
OpfUhalmie syphilitique. — Elle siège sur l'iris (iritis), sur la choroïde (clwolditej et même sur la rétine (rétinile); sa durée est longue et marquée par des changements de siège de l'inflammation et par des recrudescences.
Traitement. — Il se rapporte aux périodes tertiaire au quaternaire de la syphilis. Cependant, les lésions de l'œil exigent des soins particuliers ainsi que les affections des membranes de cet.
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organe et îes troubles de la vision. Nous signalerons en général : Apis-mel 9 Aurum, et Phosph.
Giossite . — Caractérisée par l'inflammation de la langue. Elle peut être superficielle ou profonde, avec ou sans abcès. La langue peut acquérir un volume énorme, et la marche de la maladie être très-rapide.
Traitement. — Merc-s et Âpis~mel, — puis Nuœvom. et Sulfur.
Cardite. — Caractérisée par l'inflammation du tissu du cœur. Elle n'existe guère sans la péricardite et Y endocardite chroniques, et se traite comme ces affections. On attribue le ramollissement du cœur et sa rupture à cette inflammation de son tissu ordinairement avec dégénérescence. Tous les symptômes qui peuvent faire redouter ces accidents sont fort obscurs.
Traitement. — On peut, dès qu'on en soupçonne l'existence, leur opposer le traitement des lésions organiques du cœur.
Pneumonie. — Caractérisée par l'inflammation du poumon, et appelée aussi fluxion de poitrine. La pneumonie est totale ou partielle, bornée à un poumon ou localisée sur plusieurs points (pneumonie disséminée). Elle est toujours accompagnée de l'inflammation plus ou moins prononcée d'une
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partie de la plèvre (pleurésie), ce qui lui a fait donner le nom de pleuropneumonie.
La pneumonie totale ou double s'observe surtout chez les vieillards ou dans les maladies graves : elle est la plus dangereuse. La pneumonie partielle est la plus ordinaire et la plus franchement accusée. La pneumonie localisée et disséminée s'observe chez des sujets dont la plèvre est affectée, ou dont le poumon est le siège de noyaux d'épanchement et de tubercules. Enfin la pneu, monie est souvent symptomatique de lièvres graves, une extension de la bronchite capillaire, une inflammation ultime de quelque cachexie.
La marche de cette maladie est aiguë et sa durée de une à deux semaines. Elle est tantôt bénigne, tantôt grave, tantôt purulente, plus souvent de forme commune. Sous cette forme, ses prodromes sont fort courts et consistent en quelques frissons; quelquefois la maladie débute brusquement par une violente douleur ou point de côté. Elle présente trois degrés : 1° l'engouement du poumon, comme dans la bronchite capillaire avec râle souscrépitant; 2* l'hépatisation rouge, avec dépôts fibrineux dans les vésicules pulmonaires, absence du bruit respiratoire et matité; 3° l'hépatisation grise, par transformation des dépôts fibrineux en pus, également avec matité et absence du bruit respiratoire. Ces trois degrés constituent les trois premières périodes, la quatrième est constituée par la résolution de l'engorgement et des dépôts fibrineux et est caractérisée par la cessation de la
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matité avec retour de l'air dans les vésicules, lequel produit un râle, dit râle crépitant de retour.
Les deux premiers degrés correspondent à la période d'invasion et à celle d'augment caractérisées par le point de côté, la fièvre ardente, les crachats rouilles. Le troisième degré correspond à la période d'état, caractérisée par le délire, Toppression, et l'exacerbation inquiétante qui survient du 7 e au 12 e jour et se termine par un saignement de nez, par une sueur abondante suivis d'un amendement considérable dans la fièvre, et d'un sommeil jusque-là impossible. La résolution s'établit aussitôt et ouvre la période de convalescence.
Dans des cas moins heureux, la maladie se prolonge de plusieurs jours, avec des alternatives d'amélioration et d'aggravation, et se termine par la collection du pus disséminé sur un point, qui devient le siège de l'abcès du poumon. Cet abcès s'ouvre ordinairement dans les bronches au milieu d'un accès de toux, et laisse une cavité appelée vomique, où se forme encore du pus qui est expulsé de temps en temps, et dont la cicatrisation n'est pas un cas rare. •
Traitement. — On peut considérer Aconit comme un moyen superflu, après les premières heures. (Quelques-uns le remplacent par Cactus grandi/lotus), — Bryonia est le médicament essentiel; déjà du temps de Pline, il était regardé comme spécifique contre la toux avec point de côté, oppression, fièvre et crachats rouilles ou sanguinolents.
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— Phosph. est alterné avec Bryonia vers la fin de la période d'augment et pendant celle d'état. — Phosph. et Hepar-8, • sont indiqués contre Fhépatisation grise, quand la résolution se fait attendre, et dès qu'apparaît le râle crépitant de retour. — Silicea répond aux alternatives d'amélioration et d'aggravation avec des frissons fugaces et des sueurs plus ou moins abondantes, alors qu'on peut redouter la suppuration. — Toutefois, même alors, il ne faut pas abandonner complètement Phosph. — Lorsque la terminaison se fait attendre, et que Ton constate des noyaux d'hépatisation, de Fengouement pulmonaire par places , Bryonia et Merc-sol aident à la résolution, et sont utilement suivis après quelques jours, de Silicea et lyeopod.
— Ces deux médicaments sont indiqués par l'existence des vomiques du poumon, ainsi que Sulfur.', Phosph. et Tart-emet; ce dernier, principalement lorsqu'il existe une expectoration abondante et un râle muqueux avec grande oppression.
La pneumonie purulente est une affection de la diathèse purulente et réclame son traitement. La pneumonie des vieillards exige, après Bryon. et Phosph., que l'on insiste sur Sulfur. et China. La pneumonie des enfants n'est pas traitée autrement que le catarrhe pulmonaire grave.
Phthlsle pulmonaire, ou tuberculeuse. — Caractérisée par F existence de tubercules dans le tissu pulmonaire , et par des désordres fonctionnels et organiques qu'ils entraînent. Les symptômes de
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cette affection varient, ainsi que sa marché, suivant qu'elle se développe lentement, précédée de bronchites répétées (rhume négligé); suivant qu'elle débute brusquement, qu'elle présente l'hémoptysie au début, ou qu'elle en est exempte; enfin, suivant qu'elle suit une marche lente par le ramollissement successif des tubercules, ou une marche rapide par leur fonte simultanée ou prompte, c'est ce que Ton a appelé pkthisie galopante. On a donné le nom de phthisie bronchique ou glanduleuse, ganglionnaire, phthisie scrofuleuse à une affection caractérisée par l'inflammation et la suppuration des petites glandes des bronches, et dont la marche et les symptômes ont beaucoup d'analogie avec la phthisie tuberculeuse à marche tenté. Enfin on a désigné quelquefois sous le- nom de phthisie muqueme- le catarrhe pulmonaire chronique, avec expectoration abondante phlegmorrhagie jou bronchorrht'e, à un degré avancé de cachexie, de marasme.
Traitement. — Les moindres menaces de phthisie chez les sujets prédisposés à la tuberculi&ation, par l'hérédité, doivent porter à combattre sérieusement tout rhume qui persiste ou récidive, et à employer des moyens hygiéniques reconstitutifs tels que : l'exercice au grand air, la gymnastique, les voyages ou l'habitation dans des pays chauds, au bord de la mer, et un régime en très-grande partie lacté et végétal. Les médicaments appropriés à la prédisposition et au début de la maladie
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sont : Hepars, contre le rhume tenace, l'enrouement, — Aconit , Phosph-aç, contre l'hémopthisie.
— Silicea, Bryon, contre l'essoufflement facile, avec palpitations. — Phosph, contre l'oppression et la toux sèche. — Sulfur, Mercur-s. alternés, contre la facilité à contracter des rhumes et des coryzas. — Drosera, Lycopod, contre la toux sèche matutinale.
— Bryonia, Silicea, contre les sueurs faciles, surtout vers le matin. — Arsenic, contre la disposition à un mouvement fébrile dans l'après-midi avec chaleur de la paume des mains et rougeur des pommettes . — Iodium, contre l'amaigrissement malgré un appétit soutenu.
Lorsque la maladie est déclarée, ces mômes médicaments sont souvent utiles, et de plus : Hepars., Phosph, s'il y a des crachats arrondis, striés de sang ou non. — Arsenic, China, sueur nocturne. — Calcar-carb, China, sueur dès que Ton commence à reposer. — Arsenic, Iodium, exacerbations fébriles le soir. — Drosera, toux par quintes excitée par une sensation de picotement à la gorge, et déterminant des efforts de vomissements ou des vomissements. — Phosph., Arsenic, tendance à la diarrhée. — Ferrum, hémoptysie avec sang rouge. — Phosph-ac. hémoptysie avec sang brun. — h osph, grande impressionnabilité à l'air froid.
— Lycopodium , crachats purulents , jaunâtres , liés.
L'expérience a montré que Phosph. Lycopod, Ferrum, Iodium, jouissaient d'une grande efficacité, et pouvaient constituer le fond du traitement par