‹ La précellence du langage françoisChapitre 183 sur 183 · MONTAIGNE, I, 290. (L · texte numérisé non relu

MONTAIGNE, I, 290. (L

— pour un regard, sur un point, d'un côté, 9.

— pour ce regard, relativement à cela, en considération de cela, pour cela, 139.

regarder, emprunté par les Italiens, riguardar et risguardar, 327 et 332.

réflpinie, Proverbes relatifs au bon régime, 213.

reina, reine, plus fréquent ea italien que regina, 280.

LEXIQUE-INDEX

5, 350; terme de

jurisprudeDce : u Action posseasoire par laquelle une personne est remise enjouissance d'une chose dont elle avait perdn la possession. »(L.)

relletaer, 55 (dans une citation).

Nicot indique le mot et le traduit par relingere,

reliques, restes, 167. Vau- GELAS : « C'est très bien parler français que de dire les reliques du naufrage, les reliques d'une armée défaite^ et autres semblables. » Vaugelas préfère reliques à restes « qui est trop commun parmi la lie du peuple. » Ed. Chassa.ng. II, 395.

renuulnt. 3* pers. sinpr. prés, ind. de remanoir^ rester, demeurer,

remembrer (se), se remettre en mémoire, emprunté par les Italiens, 75, 25 i. L'ancienne lanf?ue employait remembrer comme verbe actif, rappeler, ou comme verbe neutre, se rappeler, et comme verbe réfléchi. On disait aussi il me remembre comme il me souvient.

remettre au-dc«iiui, remettre en usa^e, 348. L'emploi de au-dessus était beaucoup plus varié qu'aujourd'hui . On disait, par exemple, venir au-dessus ae ses ennemis pour triompher de ses ennemis.

rempart, emprunté par les Italiens, riparo, 355.

remuement de mesnagc, remue-ménap^e, trouble, bouleversement, 17.

renard (proverbes relatifs au), 24-2, 243.

reneontre, bonne rencontre^ bonne chance, 3. Le mot si^mifiait conjoncture, occasion, hasard :

Ce ne fut que par rencontre qu'ils entrèrent dans la Aiérlie.

BossuET. Hist., III, 3. (L.)

renforcer, emprunté par les Italiens, rinforzar, 285.

renommée {Proverbe), 236.

reiiaire, lojfis, 255. Le mot, subst. verb. de repairier, siprnitiait d'abord retour dans la patrie, dans la demeure, et demeure, sans idée péjorative :

Li empereres aproismet son repnîre.

C/i. de Roland, 661. (G.)

repalrer, « loger en quelque lieu et y faire sa deniourance m, 255. Le verbe repairier (re|»atriare), a si^niflé revenir dans son paysy revenir, séjourner.

En France ad Ais bien repairier devez.

Rnl. 135. (G.).

Esprits maudits des infernalles ombres, Qui repairei céans soir et matin.

Larivey, Efpritg, III, ii, (G.)

repos, emprunté par les Italiens, riposo, 278.

reposer, emprunté par les Italiens, riposar, 285.

reqneste (de), qui est trè»

demandé, qui est rare, difficile à avoir, 146. Nicot : « Heqoesle, c'est pourchas de quelque marchandise qui est requise et remandée de plusieurs. Comme, le bled n'est pas de requeste cette année. »

respargner , épargner , emprunté par les Italiens, risparmiar, 308. Nicot : « Respargner. Parcere, Reparcere. »

reosonvenir , emprunté par les Italiens, risovenir, 301.

retardement, retard, 11.

Le roi qui n'avait point encore éprouvé de revers ni même de retardement dans se»

succès, croyait qu'une année lui suffirait pour détrôner le czar.

Volt. Charleê XIÏ, 3. (L.)

retirer la bride, emprunté par les Italiens, ritrarre la briglia, 337.

retors employé au sens propre, 55 (dans une citation) :

Les uns avoient les perruques couvertes D'un large pampre aux grandes fueilles

[vertes,.

Aux nœuds retors des zephyres foufuez.

[Ronsard. Franc, I,

retourner, emprunté par les Italiens, ritornar, 285.

retranchées (lettres) dans les mots italiens, 77, 295.

réveiller, emprunté par les Italiens, risvegliar^ 285.

Rli€»as, 186.

Rhodomont, 55.

rltoandequln, 350 : Froissart :

« Iceulx ribaudequins sont trois on quatre petits canons rangiez de front sur haultes charrettes en manière de broueten devant sur deux ou quatre roes bandées de fer à tout longz picques de fer devant

LEXIQUE-INDEX

(tenir en ses), employé par métaphore, 130.

■ervage, emprunté par les Italiens, iervaggio.

■ervlee (Proverbe).

■evrare, séparer, emprunté par les Italiens aux Provençaux, 260.

■I est-ce que, 39 ; si faut-il^ 1% ; le mot si conserve dans ces locations son ancien sens, pourtant.

Et encore qu'il y ait en l'homme autre ehose que la raison, si est-ce néanmoins qu'elle est la partie dominante.

BossuET, l*en$. chrgt., 33, (L.)

Jamais de son pays ne vint lettre de change.

Et quoiqu'il mange peu, si faul-il bien qu'il

[mange. Regkâhd, Le Bal, 13. (L.)

Sien (le), son bien, 333 (dans un proverbe).

Ne point mentir, être content du sien, C'est le plus sûr.

[La Fort., Fab., V, 1. (L.)

SIennoifl, leur bonne prononciation, 70.

fllng, cloche, dans toquesing,

Sinon que. Voir Observations grammaticales, 174.

slon, 344 (dans un proverbe).

NicOT : « Un Sion est jecton d'arbre lon^ d'un pied ou d'une côuHée, qu'on plante en terre, talea, taleae.

smasare , consterner , emprunté par les Italiens aux Provençaux, 360.

■obiiété, recommandée par les proverbes, 217.

ikierote, 27.

sogglorno, séjour, emprunté

ar les Italiens au.x Provençaux,

soldats appointes. Voir appointes.

solelller, se promener au soleil, 178. Le verbe a signifié surtout éclairer, briller (en parlant du soleil), exposer au soleil ; soleillé signifiait ensoleillé :

Les costenux soleillez de pampre sont [couvers. J. Du Bellat, Regretê. (G.)

SOlla, avait coutume, emprunté aux Provençaux, 261.

sons<^reax, 156. Le mot n'a plus son ancien sens qui était à peu près snngefinesse ou songemalice.

Dans Montaigne, il a déjà un sens

plus rapproché du sens moderne z

Je suis de moy me^rae non mélancolique mais songe-creux. I, 77. (L.)

mallee, 156; Nicot : « Un Songe^ malice, Cacomechanos. » Le mot se trouve aussi dans Cotgrave, Monet, etc.

sonfpenonvelle. H. Estienne forgerait volontiers ce mot, 161.

songneux, sonsneusemeot, soigneux, scigneusemenl, 107, 38.

Les formes nasales étaient très usitées avant le xvi« siècle.

sonnet , antérieur à Titalien sonnetto, 22.

Sophian (Michel), 13.

sot, sottise; les Italiens n*ont pas de mots équivalents, 343.

soufflet au roy (bailler un), 147. Cet emploi métaphorique de la locution est encore mentionné par Furetière. Le droit de battre monnaie étant un des principaux attributs de la souveraineté, la locution s'explique facilement.

souIas, joie, plaisir, divertissement, 267. Le mot, devenu d'un emploi rare, a pris plus tard un ?ens voisin de soulagementj consolation.

Vain et foible soolas en un coup si [funeste. Corneille, I, 461.

Corneille a écrit plus tard : foible soulagetnent.

soulasser, soiilassicr, 367, 387; réjouir, amuser; puis consoler; se souktsserest encore employé au xvi« siècle dans le sens de se divertir :

Vas y tout seul te soulasser.

Baïk, Egl., XVm. (G.)

soiildoyer, vieux mot signifiant soldat^ 348. Nicot : « Souldoyer se prend es vieux romans pour "soûldat recevant souldée. »

Bien en porrat Iner ses soldeiers.

Roi., 32. (G.)

soulolr, avoir coutume, 337.

La BRUYERE, De quelques usages :

u L'usage a préféré dans les verbes...

être accoutumé à souloir. » Le mot est déjà condamné par Vaogelas, (édit. Chassang, I, 388).

LEXIQUE-INDEX

mot empranté par les talienâ, 284.

MMMteneinent , resté terme de procédure, est déjà employé comme tel, par métaphore, par Henri Estienne, 28. Il s'emploie aussi comme terme de maçonnerie, et son emploi dans ce sens remonte très loin.

souTenlr, emprunté par les Italiens, «o&ent'r, 301,- détourné de son sens, 331.

n— Teat, empranté par les Italiens, tovente^ 319.

souTMitefifois , maintes fois.

L'an perd aonTentefois ce que l'autre coa- [sepre. Màmkt, Sophon.^ IV, nr. (L.)

SOTCttte, emprunté par les Italiens aux Provençaux, 258.

■oventemente, 319.

Mi pour X dans les mots italiens,

sneoter, employé par R. Belleau, '102.

Suétone, 197.

•afflMnee, ce qui sufûl, 237 (dans un proverbe); suffisance de nostre langue, 7 : son aptitude à l'éloquence, au bien dire.

■qj^t h preuTe : qui a besoin de preuve; 184. Nous disons d'une façon analogue sujet à caution.

flapenUmlnutlon, 98.

superlatifs en italien et en français, 87.

florattendre, 203.

surmonter, surpasser, 18 ; vaincre, 9ô :

Qnelle neige a tant de blancheur Que sa gorge ne la surmonte?

Malhebbe. (L.)

Je suis vaincue et surmontée par une inclination qui m'entraîne malgré moi.

La Fayette. Princ. de Clëoeê. (L.)

surmonter, emprunté par les Italiens, 285.

sursomme, surcharf^, 247 (dans un proverbe). Le même proverbe est cité sous plusieurs formes par Godefroy.

suspens, adj.,en suspens, dans rincer titude, 116.

La plus pénible assiette ponr moy, c'est d'estre suspens es choses qui pressent.

MOXTAIGNE, III, 47. (L.)

syllalMS retranchées dans les mots italiens, 77; ajoutées, 332.

syncope, suppression de lettre,

syneoper, retrancher une lettre,

synonymes, 166.

Syrus. Voir Publius mimographus.

t remplacé par d dans les mots italiens, 76; — t ou tt pour rf, 74.

tabarro, emprunté au français,

Taelte, 57, 59, 82, 291, 328, 336.

talent, sif;^nifiait autrefois volonté, 258. NicoT : a C'est grand désir, combien que soit aussi simplement désir, et qu'on die : J^ay {rrand thalent de te festoyer. Ce mot est fort usité es païs de Languedoc et Provence. »

talento,empruDté parles Italiens aux Provençaux, 258.

talut ou talus, 358. Nicot donne encore les deux orthof^raphes.

tant pour tant, toutes proportions gardées, 237.

Il eat certain que les desbordemens n'ont esté tels à beaucoup près en toutes sortes d'excès et superfluitez, tant pour tant, au commencement de l'aage du monde, qu'on les a veus vers le milieu, et qu'on les veoit maintenant vers la fin. H. Estiemxe, Apol.

p. Hérodote, II. (G.)

tantost, emprunté par les Ilaliensi tantosto, 320. taquin, avare, 106.

Les courtisans estimoient Louis XII un

taquin pour estre plus retenu en ses dons.

E. Pasqdieb, Lett., XIT, vi. (L.)

tastons (à), emprunté par les Italiens, à tentone ou a tantone, 339.

tel, proverbes commençant par ce mot et exprimant un similitude,

tellement, signiGant non pas à tel point, mais de telle façon, et pouvant servir même à introduire une restriction, 154, 228, 345, 170.

Ceux qui se donnent tellement à Dieu

qu'ils ont toujours un regard pour le monde.

BossuET, Panég. Saint-Joêeph. (L.)

tempestatir,s'empIoie par métaphore, 134. Au sens propre :

Yens tempestatirz et oraiges Luy ont occis ses enfans tous.

Miêt. du Viel Test., 37371. (G.)

LEXIQUE-INDEX

tempre, tempremetire, 178. Tempre sigoiûait tât, de bonne heure; Godtifroy ne donne pas tempretneure.

Que faites voas si tempro levé?

CoUoquia cum dictionariolo »ex lingtuirum, Anvers, 1588. (G.)

tenant, trop tenant, avare,

On le disoit fort tenant en sa despense.

Brantôme, Grand» capit. eêtrang., I, VL.

Il se monstroit trop tenant et roide pour le fisc. Fauchbt, Antiq. GauL, V, 2.

tendre et ses dimioutifâ, tendret, tendrelet^ 08.

Une avette sommeillant Dans le fond d'une fleurette Lui piqua la main tendrette.

Ronsard, Ed. Elz., II, 71 (Mellerio).

Ses pieds sont tendrelets.

Du Bellay, IV, 73. (L.)

tensona, tansement, action de tanser, emprunté par les Italiens aux Provençaux, ^8-

teraycnl, trLsnyeul, 157.

Térenee. 220, 235.

terminaisons italiennes, leur monotonie, 60.

terroir, sol, territoire, 63 (dans Vipfenère).

teatard, têtu, entêté, 175.

Gripns, orgnilleux, testars.

GloM. de Salin». (G.)

teste, emprunté par les Italiens, testa, 273. Avoir en teste, avoir pour adversaire, 27.

Dans cette terrible journée où le ciel f-ombla vouloir décider du sort de ce prince, où, avec l'élite des troupes, il avoit en tète u» général si pressant.

B08SUET, Condé. (L.)

TIbulle, 226.

tien : J'aime mieux un tien que deux tu l'auras {Proverbe)^ 235.

tiereelct, employé par métaphore, 128.

Nous nous tenons descouvorts bien loin autour d'eux [les princes], et autour do cent autres, tant nous avons de tiercelets et quartelotH de roys.

Montaigne, I, 338. (L.)

tiffneux, 252 (Proverbe).

tIre-tIre, 248 [Proverbe). Godefroy dit que d'après Scheler, tire tire si;?nifie peine et misère. Cependant lu locution faisant pendant à pille \

pille peat nous faire penser à on autre sens. Nous avons Texpression voleur à la tire. Dans rhistoriqne de Liitré, on trouve tire à tire et tire et tire signifiant vivement, tout de suite.

tirer, emprunté par les Italiens.

«tlnnliM, 228.

toeoln, origine du mot, l'79.

tomber de fièvre en chaud mal.

Proverbe, 183.

tomteer e a n , semble être du dialecte parisien, 176.

Tomltano, 18, 43, 83, 169, SS5.

tonsure (gentilhomme à simple), 128. FuRETiÈRE : « Un bénéfice à simple tonsure est un bénéfice qui se peut posséder par un enfant de sept ans qui a seulement la tonsure ».

Par analofçie avec un ecclésiastique à simple tonsure, qui n en est qu'au premier degré, on a dit gentilhomme à simple tonsure pour un petit gentilhomme :

11 trouva un gentilhomme romain fort à Rimple tonsnre, qui avec de l'argent s'étoit fait faire prince par le pape.

Saint- SuioN, 53, liO. (L.)

toqaer, toucher ou frapper, 179.

Cesl une forme dialectale de toucher. Litlré indique comme encore usitée la locution : Qui toque Vun toque l'autre, qui offense l'un, offense Tautre.

tort, avoir grand tort, emprunté par les Italiens, 336.

Toseane, pureté du langage toscan, 70.

tost, emprunté par les Italiens,

tenaille, emprunté par les Italiens, tocaglia, 284. Le mol signifiait nappe, serviette, et désignait spécialement un linge pour s'essuyer les mains. Nicot : « Touaille à inain«!, Mantile. »

tonehe : A la touche on esprouve l'or. Proverbe, 234.

tournoy, emprunté par les Ilv liens, torniamento. 358.

Tours, prétend parler le n^eilleiir français après Paris, 170.

tout en un eoup, d'un seul coup, 146.

tout d'un train, sans interruption, sans retard, 177 :

LEXIQUE-INDEX

Parlons tout d'on train, ma fille, da 1a Drérention de Monsieur le Chevalier.

SKViGifi, IX, 233.

tout outre, tout à fail, extrêmement, 110:

11 estoit tout oultre passionné de l'amoar d'Aspasia. Amtot. Artax, 3d. (L.)

tout (du), toat à fait, 13 :

Qae ai nos manx passés ont laissé quelque

[reste Ils vont du tout finir.

IIalbbhbb, I, S32.

traoea, 135. Nicot : « En plariel, traces entre veneurs signifie les erres et routes des bestes mordantes, comme ours et sangliers.

Là où celles des cerfs, chevreuz, dains et rangiers s'appellent pieds ou foyes. »

iraeotanxA, présomption, emprunté par les Italiens aux Provençaux, 360.

train (tout d'un). Voir tout.

traite, 142 : Foretière : « On appelle traitte en matière de monnoyes, une charge excessive qui fait la diminution de leur valeur.

Ce terme comprend le seigneuriage, le brassage et le remède de poids et de loy ». Ailleurs Furetière définit cette dernière expression;elle désigne l'indulgence accordée aux fabricateurs de monnoye, dont la monnaie peut être un peu au-dessous du poids et du titre fixés par l'ordonnance.

tranehée, emprunté par les Italiens, trincea^ 3o5.

inuDUilatloii, métaphore, 203.

Quand l'Eseriture nomme Dien, homme de guerre : pour ce que sans traoslation ce langage seroit trop dur et aspre. je ne doute pas de le prendre comme une similitude tirée des nommes.

Calvin, ln$t.. 111*. (L.)

traiMiiorter, emprunté par les Italiens, 2^.

traiMiposItloii de lettres dans les mots italiens, 76.

tnuMOtato, présomptueux, emprunté par les Italiens aux Provençaux, 250.

traTall, emprunté par les Italiens, travaglio^ 285.

traTalIlé, souffrant, incommodé, fatigué, 123.

L'homme est d'autant plus travaillé ^ue le parterre est émail lé D'une diversité plus grande.

Malhebsb. (L.)

traTalUer, emprunté par los Italiens, travagliar, 285.

trebiuieher, emprunté par les Italiens, traboecar^ 285.

triMi, usage de ce mot, 88.

tresquer, danser, en ancien français ; emprunté par les Italiens, trescar^ 266 :

llain a main nous prendron, ainsi ^

[pour.tresehter.

CuvELU», B. du Guêêcl., 19911. (G.)

trlfiot, 135, lieu où Ton joue à la paume. Le mot, qui avait signifié halle, marché, avait d'ordinaire au xvi« siècle le sens que lui donne Henri Eslienne.

trfsayeul, 157.

r, employé avec dcce-

voir, 167; Proverbe, J3A,

t r ompe vilain, fo4.

trop n'est mie bien. Proverbe, 230 ; trop emprunté par les Italiens, troppo, 323.

truffer, vieux mot signifiant «e moquer de, railler, 177; le verbe s'employait aussi comme neutre et Comme réfléchi :

Commença trupher et mocquer maintenant

les uns mamtenant les autres.

Rabelais, IV, 39. (6.) Vous truphea, icy, beuveurs.

' Rabelais, IV, »•*

Cessez pourtant icy plus vous trupher.

Rabelais, IV, 38.

tmye, machine de guerre, 305.

Froissart : « Un grant engin que on appelle truie, lequel engin estoit de telle ordonnance que il jetoit pierres do faix, et se pouvoient bien cent hommes d'armes ordonner dedans ». 11, 11,5 (L.). Cet engin servait à battre les murailles et à se mettre à couvert en approchant des murs.

tt pour pt ou et dans les mots italiens, 81. .

a pour e dans les mots italiens».

76 ; — pour o, 76 ; u inséré dans les mots italiens, 76, 80, 307.

Ulysse, 158.

V changé en gu, 3(fô.

valenca, vaillance ou valear,

LEXIQUE-INDEX

emprunté par les Italiens aux Provençaux, 258.

Tantmee, Tantehe, l?i (dans une cilation] :

Et mnioU seifmears (je le dys md» veuUnce)

Biches et gna* cerchoient mon accoinctaDce.

I^Cl. Mabot, Met. dOv. II, 81. (G.)

Wehl, 15, 16, %, 314.

irasMmea, les Gascons, disent o on obe pour oui, 171.

TMiu {Proverbe)^ 217.

veée, défendue, refusée, 231 (dans an proverbe).

De il grsDt «inoar à ses pareas, «mis et aflïDs et mesme à ses oflciers qo'il n'est chose qn'il lear Toulsist veer (reruser).

CBBisr. DE PiSAî», Charleê V, 2« p. ch. 5. (G.)

vendlquer («•), revendiquer, réclamer comme sa propriété, 306.

Il voaloit faussement se vendiquer Yirrinie comme sa serve et son e$cl8Te.

SiBiLET, Dial. cont. Uê folle» avtwur: (G.)

ITendCMiiiê prétend parler le meilleur français après Paris, 170.

Ténerle (métaphores empruntées à la), 117 et suiv.

TensUire, venger, emprunté par les Italiens aux Provençaux, 260.

venir au devant, venir devant les yeux, emprunté par les Italiens,

TerlMS, vieux verbes usités dans les RommanSy 187 ; vieux verbes dérivés des noms en ajoutant au commencement la préposition en, 188; verbes empruntés par les Italiens, 284; verbes formés sur le modèle du français, 300.

verfl^j tige, 344 (dans un proverbe).

▼erlsïmllitudo, vraisemblance, 347. Nicot donne verisimilitude et ne donne pas vraisemblance. Les deux sont employé? par Montaigne.

Termelllet, diminutif de vermeily un peu rouge, 101. Le mot, qui est ancien dans la langue, est employé par Ronsard, Du Bellay, etc. Nicot le traduit par rubicundus.

vorron, vairon, 235 (dans un proverbe). Nicot : « Petit poisson commun ».

vers mcfliiirex en français, 40.

vertu gist au milieu, Proverbe.

vteBde, nourriture, aliment, 214.

Cest Tancien sens du mot.

Un ragoût, nne salade de concombre, des eemeanx, et autres sortes de viandes.

SÉVIGHt, IV, 152.

Vieil UMUfipage , les richesses qu'il offre au fr.-mçais, 184 et suiv.

vieux mois,* plus rapprochés du latm que les formes modernes, 189; vieux mots empruntés par les Italiens, 263 et suiv.

▼Isenere, 62.

iriisne (Gaces de la), 133.

vilain (proverbes relatifs an),

vilain, ehlehevllaln, avare,

Jamais on ne parle de vous que sous les noms d'avare, de ladre, de vilnin et de fesse-mathien. Mouèbe, Avare, III, v.

(Proverbes relatifs au), 213, 214, 216, 333.

irirslle, 4, 5, 17, 33, 49, 50, 51, 52, 53, 55, Ifô, 193, 320, 236.

viste (adj.), prompt, léger, rapide.

Plus vites que les aigles, plus courageux que les lions. Bossuet, Conaé. (L.)

vittnallles, emprunté par les Italiens, vettovaglie. 356.

voeable, mot, 40.

voire, même, 3.

volerle (métaphores empruntées à la), 117 et suiv.

voyage, emprunté par les Italiens, viaggio, 278.

voye, employé à Paris comme synonyme de chartee, 180.

voye (en), en route, en chemin,

Leur bagage étant prêt...

Nos galants se mettent en voie.

LaFootaixe, IV, 42.

IValons, leur dialecte peut en~ richir la langue française, 176.

X remplacé par ss dans les mots italiens, 81.

IKenophon, 13, 118, 150, 151.

aelateur, qui a du zèle, qui agit avec zèle pour, 2 :

Ce ne sont plus ces anciens zélateurs de la liberté, uniquement attentiFs au bien public et à l'honneur de la nation.

ROLLIN, Hi»t. anc. VEuv., VII, 54. (L.)

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