‹ La précellence du langage françoisChapitre 83 sur 183 · Le Roux de Lincy, II, 106. à l'idée exprimée par Henri · texte numérisé non relu

Le Roux de Lincy, II, 106. à l'idée exprimée par Henri

— Quitard, ouv. cité, 692. — Eslienne.

Garneri Thésaurus, 769. 6. Id., I, 11.

DU LANGAGE FRANÇOIS. ^^^i^s^t^S

qui sont à considérer en la nature des fols : estans compris soubs ce mot ceux aussi qu'on appelle plus doucement Maladvisez, Et à propos de ce que j'ay nagueres allégué un proverbe où on mei fol au lieu de félon, en voyci un qui tesmoigne qu'ils ne se peuvent accorder, Fol et félon ne peuvent avoir paix\ Pareillement avec la richesse ne se peut il accorder : tesmoin cest autre proverbe, Fol et avoir ne se peuvent entravoir ^. Car avoir se prend pour Richesse ou Biens. Nous lisons aussi. Fol devise, et Dieu départ '. Auquel est semblable cestuy-ci, De ce que fol pense souvent en demeure^. Ils disoyent aussi, Le fol se couppe de son Cousteau^. Quelques autres proverbes nous advertissent en quelles choses ne devons nous servir d'un fol : car nous trouvons. Ne fay pas d'un fol ton message^. Item, Qui fol envoie, fol attende En voyci deux autres qui nous conseillent de les fuir. L'un est, Accointance de fol né vaut rien * : Va.uire, Bonne journée fait qui de fol se délivre^. Ce nonobstant il est dict qu'il faut supporter les fols : On doit honorer gens de bien, et supporter les fols *^. Et

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