‹ La Prehistoire orientaleChapitre 229 sur 308 · AO · texte numérisé non relu

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seul dans les tombeaux les plus anciens ; il est

également commun à tout le monde antique;

sa grande extension n'autorise pas à émettre S des hypothèses quant à sa diffusion; car cette MK N

forme, très naturelle, était, chez tous les peuples, imposée par le passage de la lame de pierre

taillée à celle de métal. On retrouve cette forme à S en Elam, en Chaldée, en Égypte, dans le monde . &

Egéen, dans toute l’Europe, aux Indes, en Chine et jusque dans le Nouveau Monde.

Les poignards ne sont donc au début que les lames simples dont je viens de parler; mais, p4 197. — Pheddn vers la fin de l’industrie du bronze, à la troi- 1° phase du bronze. Tâlyche. sième phase, ces armes prennent une grande importance, tant par le soin avec lequel elles ont été fondues, que par la variété de leurs formes et par leur grand nombre; car il n’est pas rare de rencontrer, près d’un seul mort, quatre ou cinq poignards.

Ces armes sont toujours fondues d'une seule pièce, lame et poignée. Le type le, plus commun montre une lame triangulaire, droite avec nervure médiane ou renflement dans l’épaisseur. La poignée est généralement évidée et les cavités qu’elle porte étaient jadis garnies de bois ou de corne, en

(4) Pour la plupart, les plus anciennes armes sont en cuivre pur, sans alliage d'étain.

plaquettes fixées à l’aide de rivets. A la garde, sur la naissance de la lame, est souvent un croissant presque fermé, d’où part la nervure. |

En dehors de ce modèle, le plus courant, on voit des poignards à lame évidée sur les tranchants, à base carrée limitée par de forts bourrelets; le plus souvent la poignée de ces armes est entièrement métallique, sans in-

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