TOURS
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Fic. 11, — Coup de poing chelléen (Abydos), recueilli à la surface du sol. 3/4 de la grandeur naturelle,
et des éclats, mais aussi en compagnie de pièces dont l’origine plus récente ne pouvait être mise en doute. |
Ces silex sont taillés en forme de croissant, ouvrés à grands éclats(fig. 10)
“et je ne m'explique pas encore à quels usages ils étaient destinés. Les récentes découvertes en Tunisie eten Algérie me portent aujourd’hui à penser que ces formes appartiennent à l'industrie de technique moustiérienne.
Il serait aisé de citer et de figurer un plus grand nombre de pièces quaternaires provenant de cette localité, mais je pense en avoir dit assez pour montrer combien les instruments qu’on y rencontre diffèrent par la taille (fabrication) de ceux qu’on est habitué à trouver en Égypte.
Le gisement d’Abydos occupe tout le fond du cirque qui, situé derrière
les ruines de la ville, renferme la nécropole pharaonique; on rencontre les objets très disséminés à la surface des alluvions, accompagnés, comme à Toukh, d’éclats et de galets éclatés par l’ardeur du soleil (1).
Tels sont les documents que nous possédons aujourd’hui sur l’homme quaternaire en Égypte. Ils suffisent à en prouver l'existence, mais mon-
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