‹ La Prehistoire orientaleChapitre 99 sur 308 · SL F · texte numérisé non relu

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Fic. 110. — Retouchoirs en silex jaune. Toukh. 1/2 grandeur naturelle.

Stations de la Moyenne et de la Basse-Égypte. — Nous venons d’examiner les”deux régions de l'Égypte dans lesquelles l'industrie de la pierre

Fic. 111. — Pointes en silex. À gauche, Zawaïdah; à droite, Toukh. 1/2 grandeur naturelle.

est le mieux caractérisée, le Fayoum et la Haute-Egypte. Jetons maintenant un coup d’œil sur le voisinage du Fayoum et du Caire. Là, nous ne

trouverons plus de ces amas de sébakh qui nous ont permis de grouper les formes diverses dans une même culture et d'y rattacher les gisements de surface. Nous ne disposons plus que des séries, peu nombreuses, ramassées

Fic. 112, — Pointes en silex. Kjoekkenmæddingers" de Toukh. 1/2 grandeur naturelle.

sur le sol et, par conséquent, les objets ne possèdent plus entre eux de liens scientifiques. C’est par les analogies de formes seulement que nous pouvons nous guider. On rencontre des silex taillés à Meidoum, à Licht, à Dahchour, à Guizeh, à Abou Roaeh et dans maintes autres localités, tou-

Fic. 113. — Pointes en silex. Zawaïdah, Toukh et Kattarah. 1/2 grandeur naturelle.

jours à la limite du désert, sur le bord des terrains que fertilisent les crues

du Nil. Les conditions topographiques des gisements sont donc les mêmes que dans la région thébaine.

A Meidoum (1), on rencontre des fragments de couperets du type du Fayoum, des lames et des racloirs, dont quelques-uns arrondis, d’autres

Fic. 114. — Pointes de flèches en silex.

carrés, analogues à ceux dont je parlerai plus loin au sujet des nécropoles de la Haute-Égypte, et ces silex taillés n’ont naturellement rien de com-

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