‹ La première année de français, a day in ParisChapitre 72 sur 298 · LXV · texte numérisé non relu

LXV

porte du Louvre, qui conduit au pont du Carrousel. Ils traversent le pont et suivent - le quai Voltairç. 5

Tout le long des quais, depuis le pont Saint- Michel jusqu'au pont Royal, on voit sur le parapet du mur de grandes boîtes'^ remplies'* de livres à vendre. Les

FiG. 30. — 'Je donne deux Francs.' (D'après des photographies.)

vendeurs s'appellent des ' bouquinistes,' parce qu'ils vendent des bouquins — c'est à dire, des livres d'occa- 10 sion. M. Pascal, qui aime bien acheter des bouquins, regarde dans les boîtes tout en marchant. Soudain, il aperçoit un beau livre intitulé Vieilles Chansons^ de France.

M. Pascal. Combien ce livre, monsieur? 15

Bouquiniste. Quatre francs.*^

M. Pascal. J'en'' donne deux francs.^

Bouquiniste. Ce n'est pas assez, monsieur. Trois francs.

M. Pascal J'en donne deux francs. 20

PREMIÈRE ANNÉE [LXVl

Bouquiniste. Trois francs, monsieur.

M. Pascal remet le livre dans la boîte. . . • Bouquiniste. Deux francs cinquante.

M. Pascal. Bien, voici deux francs cinquante, j Bouquiniste. Merci bien, monsieur.

Le bouquiniste empoche'' l'argent. M. Pascal va empocher le livre.

Jean. Puis-je regarder le livre, M. Pascal ?

M. Pascal. Oui. Mais ne le laisse pas tomber.

' 60, 1. 2. " ' Suivi des enfants,' 63, 1. 14, ^ Fig. 30.

* rempli = plein (64, 1. 2) ; fém. remplie = pleine.

^ Exemple : la Chanson de la Belle Bergère, 27, Cadet Rousselle, 60, etc.

* Fig. 12. ^ Ici 'en ' remplace 'pour le livre'

^ Les bouquinistes demandent souvent trop. M. Ptiscal le sait. " Met l'argent dans sa poche.

Page 1