SCENE XIII
DUCLOS , ALPIIOISSE.
DUCLOS
Enfin , nous en voilà quittes... ce n'est pas sans peine... Eh bieni mon pauvre garçon... tu as eu le temps de rélléchir, d'examiner... et tu persistes toujours?
ALPHONSE
Oui , mon père... je viens de jeter sur le papier mes piincipaux moyens de défense... et pour les développer, je me confie à l'inspiration du moment.
DU CLOS , à part.
Yoilà comme on est à vinjjt ans. {Haut.) Alplionse, est-ce que tu ne voudrais pas me laisser jeler un coup-d'œil sur ce que tu viens d'écrire ?
ALPHONSE
Comment doîîc... au contraire... je n'osais pas vous le proposer, par respect pour vos préventions... mais puisque c'est de vous même... Tenez, mon père, lisez; j'espère que vous ne serez pas mécontent de votre (ils.
DUCLOS
Parbleu, moi j'en suis sûr... Est-ce que tu crois que j'en doute? {^ part , allant au bureau.) Il a une conûance qui me fait trembler.
ALPHONSE , lui montrant les papiers.
l'oilà l'extrait de mon plaidoyer... le reste, ce sont des pièces que n'ai pas encore eu le temps de classer par ordre. DUCLOS , s'asscyant.
Bicji , bien...
LAURENT , dans la coulisse sans être vu. Oui, madame; dans la bibliothèque; la porte à {»auchc... vous le trouverez s'occupant de votre cause.
ALPHONSE
C'est elle... Lady Evelyn...
( // ^•a. aii-ilei'ant d elle )