‹ La Première Épître de l’Apôtre Pierre CommentaireChapitre 68 sur 123 · Hatch, Essay in Bibl. Greek, p · texte numérisé non relu

Hatch, Essay in Bibl. Greek, p

perdre l’âme et le corps dans la géhenne (Mat. 10, 28), prêt à dévorer qui se laissera surprendre. — Il a une inimitié spéciale contre le Messie et contre son règne. Il effraye les élus par la persécution (Apoc. 12, 3 et suiv.). S'il ne peut les séduire il les tue, meurtrier dès le commencement, comme il est menteur (Jean 8,

V, 9. 6 àvriornte TEpEOÙ Ti] TIOTEL, eidôtEs TA AT sy ralnudrov 7 èv T xéouw du@v àdepéTAT ÈTITE- ‘ Aeiolat”.

Résistez-lui, demeurez fermes dans la foi, sachant que vos frères répandus dans le monde traversent les mêmes affictions que vous.

avriornte (Jacq. 4, 7; Eph. 6, 11 et suiv.).

orepeoi (&. À. cf. orepecüv Act. 16, 5; 3, 163 orepéuux Col. 2, 5; otepeoxäpèos Ez. 2, 4), se tenant fermes à Christ et à sa Parole. Il ne faut rien abandonner au mal, ne pas lui faire sa part, n’admettre ni retard ni complaisance.

5ÿ. — À partir de cet endroit, l’épitre qui a fait un très faible usage de l’article emploie abondamment (à cause de la solennité de la fin ?).

riozet, datif indiquant la sphère où un prédicat est inclus (Winer, p. 202). — C'est la foi (Bèze), seul sens possible (Pott : par la religion chrétienne).

ei3ereg. Ce ne sera donc rien d’étrange (££vov) pour eux.

ra aûta +. 7a0., tournure hellénistique, équivalent de « les mêmes souffrances ». De Wette, Huther y voient l'intention d’accentuer l’identité des souffrances.

aehoëtart (2, 17, dat. incommodi). — Les chrétiens sont frères et forment un corps dont chaque membre sait et ressent ce qu'éprouvent les autres.

1. Var.: AKLP omettent rw (contre NB). — K met vuwv après adelo.; L l’omet.

— V, 10 — LSRETE

y r® xéouw, non parce qu'ils sont étrangers en ce monde (Wiesinger : Le chrétien n’a pas autre chose à attendre ici-bas), mais parce que en tous lieux les mêmes dangers les menacent (Kübhl : partout). Fe

rireheïoba. Hofmann y voit le moyen, dépendant de eÿdorec, et il interprète : sachant supporter la même somme de souffrances (ne restant pas en arrière quant à la capacité souffrir). Ce sens est bien cherché; le passif est plus naturel. Le sujet est ar: ces souffrances doivent se réaliser comme un dessein de Dieu (Brückner), et, suivant Bengel, comme une mesure qui doit être remplie.

Ce qui est consolant, ce n’est pas que d’autres souffrent, mais que la douleur ait sa place dans le plan de Dieu. — Il est question ici de souffrances qui, pour les mêmes causes, se retrouvent partout, et non de persécutions organisées systématiquement.

10-11. Ces deux versets terminent ce dernier développement par des vœux et une doxologie.

e IN t € nS »

V,10. b dt Oebs raonc Aaoutos, à xahédac bus Elc v si s È, à 5 e > 4 Ya , \ rhv aiwviov xdToù 06Eav ëv Xcioté, dAlYoY mabévras aûtc ’ 7 rataptice, otnpiéer, odevwoet’.

Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés en Christ à sa gloire éternelle, après un peu de souffrances, vous perfectionnera lui-même, vous affermira, vous fortifiera.

L’ép. aux Hébreux se termine par une doxologie analogue (13, 20) suivie également de recommandations. Ces deux finales

1. Var.: K Syrsch et quelques Mss. de la Ve. (am. fu.) ont nuas. — AKLP Vg. Syrutr Copt. Arm. Aeth. ajoutent Insou à Xptstw (contre NB). — KLP ajoutent vas à xataptr. (contre RAB). — KLP ont xaraprisat au lieu de xataotioet (N AB). — Des Mnn. et Syrp ont stnpt£ar, olevwoat, — Deusktwoet est (souvent sous la forme ..woat), après sfevmoer, dans NKLP, de nombreux Mnn. Syrp (admis par Tischendorf) qui remarque qu’on ne voit pas d’où ce mot aurait été introduit. Ce mot manque dans AB It. (q.) Vg. (Lux.) Aeth. et est rejeté par Westcott et Hort.

Monxir. — La première épitre de Pierre. 16

242 COMMENSERS

SA

se ressemblent beaucoup. Le mouvement général est le même (6 5t de Of Ex). Le comparera encore Héb. 13,20 5 mov 6 Héyxs

= A Q + Le

cyrmolpeves; Héb. 13,21 xatxprisauet 1 P. $, 10 xatap- . Ca analog gies sont significatives. Elles peuvent cependant ne trahir que FA fidélité de deux écrits aux expressions qui sont familières au même genre littéraire.

rss 4401705 fait penser aux grâces divines, aux charismes par exemple, autant qu’à la grâce, principe de tout don céleste : Dieu de qui vient toute grâce, a des grâces très diverses à donner (4, 10). Bengel dira : omnis et merae graliae incipientis el consummantis, vocantis, fundantis.

8 zxhtoxs. L'article répété avant le participe indique la qualité que l’on souligne dans le sujet. — La vocation garantit que tout ce qui a été annoncé se fera, et que nous serons amenés au but. — Ce n’est pas l’appel historique, mais l’action de l'Esprit fondée sur le décret de la grâce.

d5%av, gloire dans laquelle Dieu vit (tr Thess. 2, 12), et. à laquelle il nous convie. L’apôtre a parlé déjà de la gloire de Christ (4, 13) et de la gloire en général ($, 1.:4.).

aiwvi2v. Le but auquel nous sommes appelés, c’est la gloire éternelle, le salut dans sa consommation glorieuse.

ëv Xzr5:w ne dépend pas de 33: seulement (Hofmann), ni de toute la proposition (von Soden), mais de xxh£oxs (Calvin, Bengel). C’est la formule paulinienne, avec la même portée que précédemment. Christ est ressuscité et glorifié : en lui, par la foi en lui, nous sommes appelés à la même gloire.

GAyoy mabévras (1,6: 7; 2 Cor. 4, 17), antithèse entre les brèves souffrances du présent et la gloire éternelle. Ceci exclut une persécution générale. Mème la Parousie prochaine ne permettrait pas de parler ainsi de souffrances très vives.

a)rés, lui-même, souligne l’activité que Dieu déploie pour notre salut.

xurapriss (2 Cor 13 ts Hébn 21) CéstlNpérectionde ce qui est bien joint, bien lié dans toutes ses parties.

crnplée (5, Jarepecl; 2 lhesS 2 16017000)

s0svwczt désigne la force reçue, que l’on peut ensuite déployer.

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