‹ La Première Épître de l’Apôtre Pierre CommentaireChapitre 70 sur 123 · Recommandations personnelles. Salutation finale · texte numérisé non relu

Recommandations personnelles. Salutation finale

V, 12. Ai ilouavo üuiv roû miotoÿ &deDod, os hoyi- Couat, Ya dAiywY Eyoaba, Tapaxahdy xai ÉtiapTupGv raûtry elvar &Anff yapiv Toù Deod, eic Av oTATE

Je vous ai écrit cette courte épître par Silvain, un frère dont la fidélité m'est connue, pour vous exhorter et vous attester que la grâce de Dieu à laquelle vous êtes attachés

est véritable.

EtAsuxve5. Silvain est le même personnage que Silas, le compagnon de Paul. Les deux noms se rencontrent sur la même tête.

1. War. : Dans NLP It. (q.) Vg. (demid. harl. tol., virlus el polestas) Aeth. on lit n do£a xat to xparos, contre AB Vg. (am. fu.), qui donnent seulement to xpatos; 5.13. 31 Copt. Arm. ont to xpatoç xat n doëa ; Üoa se sera introduit

à la faveur d’autres doxologies. — B omet rwv atwvwv, contre KAKLP. 2. Var. : B a Evfavos — 13. 69. 163 mettent t. riorou après aù. — N ajoute xat avant ravrnv. — KLP ont estnzare, leçon introduite par imitation

Je ROMES 2 MACOrETS UT

Que l’on rapproche le récit des Actes qui montre Silas à Thessalonique près de Paul (Act. 17, 4) et les épitres aux Thessaloniciens, écrites de la part de Silvain et de Paul (1 Thess. 1, 1; cf. 2 Thess. 1,1), la 2° aux Corinthiens rappelant l’activité de Silvain à Corinthe (2 Cor. 1, 19) et le récit des Actes d’après lequel Silas est à Corinthe près de Paul (Act. 18, 5). — La forme « Silas », pour Silvain, résulte probablement d’une contraction de la langue populaire. Selon Wendt', d’après Zimmer, c’est plutôt un nom analogue, d’origine hébraïque ?.

On a essayé d'identifier en outre Silvain-Silas avec Tite5. On s’appuie sur ce que le livre des Actes ne nomme pas Tite, alors que d’après Gal. 2, 1 et suiv. il était près de Paul au synode de Jérusalem. Seufert juge cette identité incontestable 4 dès qu’on rapproche 2 Cor. 1, 19, qui parle aux Corinthiens de Silvain, et 2 Cor. 8, 23 qui leur parle de Tite collaborateur de Paul. Mais on ne voit pas comment l’apôtre désignerait dans la même lettre le même personnage par deux noms différents et comment il prendrait soin de ne jamais les mêler dans ses écrits. On ne voit pas non plus comment l’incirconcis Tite aurait pu être l’homme de confiance du synode de Jérusalem. On serait forcé dès lors d'admettre, dans les Actes mêmes, deux Silas! Toutes ces suppositions sont bien peu vraisemblables 5.

Le sens le plus naturel de à:à È. est que Silvain est porteur de la lettre. C’est ce que semble dire un passage analogue des Actes(r5, 23) où l’on voit précisément Silas et d’autres hommes considérés, que lassemblée de Jérusalem charge de sa lettre pour les frères d'Antioche (ypabavres dx yerpès adrüv; Cf. Ign. ad Phil. 11, 2 ; ad Smyrn. 12,1; ad Rom., 10, 1; Polyc. ad Phil., 14). Il s'agirait

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