‹ La Première Épître de l’Apôtre Pierre CommentaireChapitre 80 sur 123 · LES · texte numérisé non relu

LES

13)... mévres dE aXAmAotç (5,

ALVUVALRES... TOIS L

t / DEN ñ droTacoopevor ahAhots Ev pébw

XptoToù (5, 21).

La grâce aux dons divers :

OUKOVOLOL TOLKIANG HAPITOS (4, 10). OLLOVOMLIAY TAG YAPLTOS (3e 2) Les reins ceints :

avabwoduevor Tac écpÜac (1, 13). mepttwoapevot Thy dopÜv (6, 14).

Le renoncement aux péchés d'autrefois :

avbporov érubuuiars (4, 2). éntôvmiars This oxprés LOY, Tù PouAnux Tv EOVOY xaTewpyas- morobvtTes Ta esAnuata TA a (4, 3). aprés (2, 3).

L’imitation de Dieu, l'amour dont J.-C. a donné l’exemple, s’offrant en victime (Éph. 5, 2), se rapproche de l’exemple de J.-C. dans 1 P.2,21-24.

Les armes du chrétien :

êrhloaoûe (4, 1). avahdbere Thy mavorAlav... (6, 13). Jésus-Christ, pierre de l’angle :

anpoywyuaïov(2, 6). axpoywvtalou (2, 20).

L'Eglise considérée comme un édifice :

, EN = 5 \ » , S ‘ , \ e olxodopeïole otxos nveupatindc els oixodoun... abber els -vaèv dyov iepareuma Gryuoy (2, 4-6). (22):

Le peuple acquis :

Radç eg mepuroinois (2, 9). el aToAUTEWOL TÂS TEPITOLÂGEUWS (x, 14).

Les esclaves :

où otxétar bmoracoémevor EV mavtt of dobAot, Ümaxobete ’ , 4 Es FACE o66w roïç deordtatc (2, 18). capxa Hupiots LETX pObOU xat

reépou (6, 5).

Le passage de la descente aux enfers. Holtzmann pense que le texte de Pierre est la plus ancienne explication du texte des Éphésiens :

roïç ëv guhax Tyebmaoty Topeu- Katéôn els 1ù natüTepx pépn

Pets éxpuéey (1 P. 3, 19). sis yis (4, 9) …..nyualwrev-

oev atyakwatas (4, 8).

ç éovuv y delà eo, mopeulels xablonc abTov Ev deËuà adrod Ev roïc

etc oÙpavév, DTOTAYÉVTUY AÛTO ëroupavlious Ümepavw Täonç En ’ NA il 12 L "S il A

aYYÉAWY aa ÉÉouotwv at duva- apyns rat ébouolac Kat duvaews mew (3,22). Hal HKUPIOTNTOS Hat TAYTÈG

dvbpatos (I, 20. 21).

La résistance contre Satan, mentionnée au même endroit, au moment des dernières recommandations :

didéohoc dç héwY opuémevos repi- Tas mebodlag Toù Gixbéhou (6, II).

& ayTloTnte oteocol à tva Cuvn0Ate avriornvat (6, 13). : î f ) 0") " ;

Il y a imitation constante. Des idées, des développements importants, des expressions ont été utilisées. L'auteur s’est assimilé l’épitre aux Éphésiens. Il l’a fait passer dans sa pensée et dans sa langue. Il ne copie pas, il s'inspire. Son attitude est celle d’un disciple, mais d’un disciple qui est lui-même quelqu'un.

Seufert' suppose que les deux lettres sont du même auteur, écrivant d’abord sous le nom de Pierre, puis sous le nom de Paul. — L'ordre inverse eût été le vrai — Deux écrits aussi différents ne peuvent être de la même main.

2. On constate encore des analogies sérieuses avec l’épitre aux Romains? ; les réminiscences ne portent plus sur l’ensemble, mais essentiellement sur les chapitres 12 et 13. Brückner3 cherche à diminuer le nombre des rapprochements, n’en trouve presque aucun décisif, fait ressortir partout les différences, conserve à l’épitre de Pierre une originalité notable. Il repousse avec raison

NN ONE Het, joe 7e 2. Cf. Seufert, Z. f. w. Th., 1874, p. 360, 3. Comment, Einleit,

tout plagiat, mais le pieux écrivain qui compose notre épiître est rempli de ce que Paul a écrit; les souvenirs se pressent dans son œuvre. — Weiss admet les imitations et les attribue à Paul'; mais, de même que pour l’épitre aux Éphésiens, elles touchent au fond de la doctrine, et le grand apôtre perd toute originalité s’il vient le second. Ces réminiscences portent sur les objets les plus variés. Classons-les. Les unes portent sur les enseignements généraux de la doctrine :

léspéene eneuerre contre l’ime(R7#2351P72; 11).

La croix qui triomphe du péché (R.6,6; 1 P.4, 1).

Jésus-Christ ressuscité (R. 4, 24; 1 P. 1,21.— Ce n’est, d’après Brückner, qu’une pensée apostolique courante).

J.-C. pierre de l’angle (R. 9, 33; 1 P.2,6 où la ressemblance est d'autant plus remarquable que la citation combinée d’Es. 28, 16 et 8, 14, diffère également des LXX et du texte).

CI drotre de Dieu(R7832 vP% 722)

MOourirmau-péchér(R 1672758 18rP;2721);

acces -rendnivers Dieu (RS 226%rP;5377T8).

Élus et rejetés (R. 9, 21; 1 P.2,8. 10).

Enéants ethénines /(R98;"16- 17; TPS Tr 4-S; <> 1).

L’entière consécration de soi-même (R. 12.1; 1 P.2, 5).

Laconsctence (Rr3%5 1 P.2 19}

L'homme intérieur (R. 2, 16.29; 1 P.3, 4).

La communion avec J.-C. (R. 8, 17.18; 1 P. 4, 13).

La grâce fermement gardée (R. $, 2; 1P.5, 12).

2 nidurapproche (RS rr2r2: PP "4 7).

D’autres portent sur les manifestations de la vie chrétienne :

Pnverehrnenne(t on metre 2).

La cessation des désordres moraux (R. 13,13 et 1 P.4,3). Les charismes (R. 12, 6-8 et 1 P. 4, 10).

Lavraie charité (R°:12,9-10,et 1 P. r,22)2.

1. St. u. K., 1865, p. 652; Kühl, Comm., Einkeit. 2. Brückner (Comm., Einl.) estime que cette analogie, l’une des plus fortes,

L’honneur rendu aux autres (R. 12, ro.11 et 1 P. 3, 17).

Les armes du chrétien (R. 6, 13; 13,12 et 1 P.4, 1).

Eapatence(R r2nr8roett Pro R 2 17, et P5 9) (Usteri n’y trouve que des rencontres de mots, des expressions stéréotypées). |

Lepardon RE r4 7 20: 2rcerP TS):

L'hospitalité-(K. "12, 131et 1 P:4, 9).

La soumission aux puissances (R. 13, 1-6, et 1 P.2, 13-14).

Le baiser. de paix-(R"16; 16 et 1P:5, 14).

Dans ces endroits le texte de Paul est suivi de moins près que pour les Éphésiens. On dirait que l’auteur l’utilise, le résume, en tire des formules courtes où les expressions condensent les pensées (Voy. encore. dans le commentaire 1 P. 1,2 et KR. 1, 2-6).

3. Autres épîtres de Paul. — Quant aux autres épitres de Paul, il est absolument impossible de constater des points de contact; il n’y a que de vagues analogies, des images prises dans des sens différents, des mots usuels; rien qui ne s'explique beaucoup plus naturellement par le milieu, le vocabulaire, les idées communes. On cite 1 Cor. 3, 2 (je vous ai donné du lait, non de la viande) rapproché de 1 P.2, 2 (désirez le lait spirituel); mais le sens est diamétralement opposé. — Gal. 3, 23 où se trouve topoupoiseôa (cf. 1 P.r,s):les deux idées n’ont point de rapport. — Phil. 2, 14 (sans murmures) cf. 1 P. 4,9. Mais on retrouve le même mot dans Jean 7, 12 et presque dans Exode 16,7-9.— 1 Thess. 5,6 veillons, soyons sobres (1 P. 1,13 et 4,7) se retrouve dans 2 Tim. 4,5 et c’est un écho des recommandations de J.-C. — Tite 3,5 (sauvés par le bain de la régénération ; 1P.3,21). Mais les mots, le sens et le contexte diffèrent :.

est toute naturelle, appelée par les besoins permanents des Églises. D'ailleurs Pierre, dit-il, passe sous silence bien des choses spécifiquement pauliniennes. — Cette remarque porte contre la supposition déplacée de plagiat, non contre les libres souvenirs.

1. Holtzmann (« Anklünge an die anderen echten paulinischen Briefe.… » Einleit., p. 314) propose les analogies suivantes :

AVecarMet 2 iCONET PS PICORRE 1,8 — 2Cor.s,7.

4. La comparaison avec l’épitre de Jacques est plus délicate. Les critiques sont loin d’être d’accord. Y a-t-il imitation ? Qui est l’imitateur ? Brückner', Kühl jugent le rapport très peu évident, faiblement établi. Usteri estime les ressemblances indiscutables. Autrefois, en très grande majorité, on admettait la priorité de l’épitre de Jacques (Ritschl, Beyschlag, B. Weiss), qui passait pour un des plus anciens écrits du N. T. C'était encore l'opinion de Holtzmann dans le Bibellexicon de Schenkel?, et de Sieffert dans l’Encyclopédie de Herzog3 : Pierre imitait. A l’heure actuelle beaucoup de critiques en reviennent, comme Usteri le remarque, au jugement de Luther. On préfère voir dans l’épître de Jacques un écrit tardif+ : Pierre est imité. Il est très probable que l’une des épiîtres a connu l’autre. Elles ont beaucoup de traits communs. Holtzmann

Avec era Cons Pi 2 20 1 Cor. 242 2H ARCS, MONeN2AICOP O0:

27 COM 350 3,20 — 1 Cor. 3, IS.

22 MC OrEIO, 1.2: AT ACC SIL 100).

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